Peut-on moderniser sa charte graphique en tout temps ?

Bien que certaines entreprises considèrent leur charte graphique comme un papier figé dans le marbre, le changement et la modernisation d’une charte graphique sont des événements qui peuvent être réalisés en tout temps et dès lors que le besoin s’en fait sentir.
Après avoir analysé son contenu ainsi que ses objectifs, nous comprenons, que selon la définition de la charte graphique, elle est en effet le support de communication qui correspond à la première image visuelle d’une société et son évolution au même titre que celle de l’entreprise semble alors inévitable.

Définition d’une charte graphique pour sa refonte

Ensemble de règles et de normes qui régissent la communication graphique d’une entreprise, la charte graphique concerne l’intégralité des supports de communication, de la carte de visite, au logo, jusqu’à l’application pour smartphone. En entreprise, une charte graphique permet alors d’assurer cohérence et homogénéité à chaque message de communication.
Cependant, malgré cette définition de la charte graphique qui peut sembler correspondre à une identité figée de l’entreprise, définir sa charte graphique implique d’être capable de faire preuve de souplesse, de curiosité vis-à-vis des tendances en graphisme et marketing, mais aussi de s’adapter à la modernisation que connaissent les différents supports de communication, comme les entreprises.

Suivre les tendances graphiques pour rafraîchir son image

Afin de réussir la refonte de sa nouvelle charte graphique ou encore de simplement moderniser un de ses éléments pour que votre entreprise soit en accord avec sa place sur le marché actuel, il faut sélectionner les tendances graphiques auxquelles vous devez prendre part. En effet, même si une entreprise avec une forte identité à toujours la cote, une entreprise qui évolue avec ses produits et ses services et rafraîchit son image par la redéfinition de sa charte graphique, va elle susciter l’intérêt et permettre un repositionnement par rapport aux concurrents.

Définition d’une nouvelle charte graphique et d’un véritable plan d’actions

L’identité visuelle de votre entreprise doit faire partie d’un plan d’actions qui fait lui-même parti d’une évolution de la stratégie globale de votre entreprise. Parce qu’elle est visuelle, l’identité graphique permet en fait un changement marquant pour les personnes externes comme pour les personnes internes à l’entreprise.
La nouvelle charte graphique ne doit alors pas juste être plus moderne ou tendance, mais elle doit faire partie d’un véritable plan d’actions en entreprise pour entre autres :

  •     Mieux représenter l’éventail de nouveaux services et produits proposés
  •     Mettre un focus sur une nouvelle offre produits
  •     Mettre en place une transition numérique
  •     Faire renaître une entreprise vieillissante
  •     Interpeller une nouvelle clientèle cible
  •     Définir un nouvel objectif de croissance pour les 5 années à venir
  •     Lutter contre un concurrent

Moderniser ou faire évoluer la définition de sa charte graphique est alors possible, et même recommandé. Pour arriver à vos nouveaux objectifs, vous pouvez rencontrer des professionnels de la communication qui suivent quotidiennement les nouvelles tendances en termes de graphisme et de marketing.
En leur transmettant l’histoire de votre entreprise, ses valeurs, ses évolutions majeures et votre nouvelle stratégie, ils pourront ensuite analyser le marché, la pertinence de votre identité visuelle actuelle et vous proposer les changements les plus pertinents selon leur expérience pour enfin vous accompagner vers cette évolution.

Comment choisir la bonne tonalité de couleur pour votre interface web ?

Définir la couleur idéale pour une interface web, ce n’est pas seulement une question de goût et de tendances.
Même si le rouge est votre couleur préférée, rien ne dit, a priori, que cette teinte sera parfaite pour l’outil que vous êtes en train de créer. Mais rien ne dit le contraire non plus.
La réponse est peut-être dans les études scientifiques et les tests et expériences que d’autres ont menés avant vous.

Quelle couleur améliore la lisibilité ?

Toute interface comporte du texte. Au moins un tout petit peu.
Les quelques mots que vous allez présenter doivent être lisibles. Mieux, ils doivent l’être rapidement et facilement.
Le cerveau de l’utilisateur ne doit pas avoir à effectuer un travail de déchiffrage, qui ralentirait son expérience et lui laisserait le sentiment d’une expérience ardue, donc désagréable.
Pour aller encore plus loin, vous noterez qu’il faut aussi un contraste important entre le support et le contenu, afin d’améliorer sa visibilité… et donc sa lisibilité.

À retenir

Le texte ressortira mieux sur un fond clair, quand les images seront plus mises en valeur sur un fond sombre.

Le contraste doit apporter de la clarté

Ce contraste est aussi important pour permettre d’identifier rapidement les zones plus importantes de l’interface. Il n’est pas juste question de choisir entre le rouge et le bleu, mais de savoir comment les teintes que vous allez combiner vont se répondre entre elles.
D’un seul coup d’œil, rapide, il faut être capable de repérer ce qu’il se passe sur la page que vous présentez. Si ce n’est pas le cas, vous devrez peut-être réfléchir à tester d’autres couleurs.

Pourquoi vous devez réfléchir aux conditions d’utilisation

De nos jours, une interface web est loin, très loin d’être utilisée uniquement dans un bureau sous une lumière artificielle. Vous devrez aussi vous préparer à la rendre pratique quand le soleil se reflète sur l’écran… ou au crépuscule alors que la luminosité est faible.
C’est ainsi que certaines applications prévoient des modes “nuit”, avec des teintes différentes… ou que vous devrez vous interroger sur la pertinence d’utiliser un fond sombre, qui ne serait pas toujours pertinent pour l’utilisateur.
N’oubliez jamais que vous ne concevez pas uniquement votre interface pour vous, mais pour des utilisateurs. Et réfléchissez donc aussi aux profils de ceux-ci :

  • à partir de 40 ans, les interfaces aux teintes lumineuses sont considérées comme plus intuitives et plus claires ;
  • les jeunes adultes préfèrent souvent les interfaces au fond sombre, plus originales et stylées à leurs yeux ;
  • les adolescents et les enfants se tourneront vers des teintes vives et des détails amusants.

Dans cet article, nous avons plus parlé de tonalité de couleur que directement de teintes. Parce que vous pourrez aussi, si vous le désirez, offrir aux utilisateurs la possibilité de choisir eux-mêmes le thème qui sera utilisé pour leur interface. Ce qui est une excellente manière de les pousser à se l’approprier. Le principal souci est que cela demandera plus de temps de développement.
Retenez pourtant que le plus gros de votre travail visera à ce stade à déterminer quelles zones devront être en couleur, et où placer les teintes les plus foncées et les plus claires.

Comment réaliser une analyse concurrentielle en 5 étapes ?

À plusieurs reprises nous avons évoqué le fait de s’intéresser à la concurrence : que ce soit dans le processus de design thinking, lors de création d’un logo, pour la mise en place de votre identité de marque, etc. Mais savez-vous vraiment comment analyser vos concurrents ?
Nous allons nous éloigner quelques minutes de l’univers graphique pour nous pencher sur la question, car après tout, cette cette analyse est indispensable pour mener à bien un grand nombre de vos projets.
Rassurez-vous, l’analyse concurrentielle n’est pas compliquée à réaliser : seulement 5 étapes suffisent.

1. Identifier vos concurrents

Je me répète peut-être mais qui dit analyse concurrentielle dit concurrents. Donc la première chose que vous devez faire c’est identifier ces derniers.
Vos concurrents sont ceux qui se positionnent le même marché que vous et qui veulent satisfaire les mêmes besoins des consommateurs / internautes.
Selon votre secteur d’activité vous en avez peut-être des dizaines, voire des centaines. L’idée n’est donc pas de tous les répertoriés, mais de faire un top 10.

2. Trier vos concurrents

Une fois votre liste établie vous allez les diviser en deux groupes :
– D’un côté vos concurrents actuels : vous pouvez inclure vos concurrents directs (ceux qui proposent un produit ou service similaire au vôtre) et indirects (ceux qui proposent un produit ou service différent mais susceptible de répondre aux besoins de votre cible).
– De l’autre les concurrents que vous ambitionnez : ce sont les marques que aimeriez concurrencer, par exemple Nike, Apple, etc.

3. Identifier les éléments de leur marque

Il est maintenant temps d’analyser comment chacun de vos concurrents se représentent.
Vous pouvez par exemple relever les informations suivantes :

  • Le slogan
  • La vision, les missions, les valeurs
  • Les forces et faiblesses
  • Les promesses
  • Les couleurs de la marque
  • Les produits / services vendus 

Vous n’êtes pas obligé de rentrer dans le détail, mais rappelez-vous qu’ici, votre objectif est d’identifier les similarités et les différences entre vous et vos concurrents.
Lors de cette étape, vous remarquerez sans doute des tendances entre vos concurrents. Par exemple si vous deviez analyser des concurrents de vidéo vous remarquerez que le rouge est souvent utilisé, à l’image de Netflix et YouTube.
Ce sont ces données qui vous aideront le plus à vous positionner par la suite.

4. Analyser votre propre identité de marque

Vous devez maintenant identifier les mêmes éléments, mais cette fois-ci sur votre marque.
Si vous n’avez pas encore d’identité vous pouvez suivre nos conseils pour créer une identité de marque forte.
Une fois cette analyse réalisée, votre travail ne s’arrête pas là. Vous devez à présent trouver le juste milieu entre :

  • Les éléments sur lesquels vous souhaitez concurrencer les autres marques (par exemple les valeurs)
  • Les éléments sur lesquels vous ne souhaitez pas et pour lesquels vous devez éviter de vous aligner (par exemple les prix). 

Lors de cette réflexion n’oubliez pas que vous devez rester original et authentique face à vos concurrents.

5. Trouver votre positionnement

Vous avez maintenant une idée plus précise des caractéristiques de votre marque.
Pour visualiser votre positionnement par rapport à vos concurrents vous pouvez utiliser une carte conceptuelle. Elle est représentée par deux axes et donc deux variables.
Ces variables doivent être en lien avec les éléments que vous avez identifiés précédemment, par exemple :

  • Prix bas / prix élevé
  • Haute qualité / basse qualité
  • Traditionnel / contemporain
  • Centré sur les utilisateurs / automatisé
  • Etc.

Droit d’auteur et propriété intellectuelle : comment protéger vos créations ?

En tant que graphiste une question vous vient rapidement en tête : comment faire si quelqu’un me vole mes créations ? C’est une situation qui pourrait malheureusement vous arriver, mais comme on dit, mieux vaut prévenir que guérir.
Grâce à l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle), votre travail est protégé grâce au droit d’auteur. Voici tout ce dont vous devez savoir à ce sujet.

Qu’est-ce que la propriété intellectuelle et le droit d’auteur ?

En Algérie, toutes les créations sont protégées par la propriété intellectuelle qui contient notamment la propriété littéraire et artistique. Cette dernière protège les producteurs d’œuvres littéraires et artistiques.

En graphisme, c’est donc dans cette catégorie que vous vous trouvez.

Vos œuvres graphiques, sont alors automatiquement protégées par le droit d’auteur, dès lors qu’elles sont créées, et cela ne requiert aucune formalité.

Le droit d’auteur vous permet :

  •     De vous opposer à toute divulgation ou utilisation de votre œuvre si vous n’avez pas donné votre consentement
  •     D’interdire ou d’autoriser l’utilisation de votre œuvre contre rémunération

Pour aller plus loin dans la protection de vos créations vous pouvez cumuler à votre droit d’auteur un dépôt de marque. Ce dépôt permet de protéger votre logo ou tout autre signe d’identification pour vos produits ou services.

Le droit d’auteur est-il suffisant ?

En théorie le droit d’auteur dont vous bénéficiez automatiquement semble suffisant.
Mais en cas de litige, vous devez être en mesure de prouver :
    Que votre création est « originale »
    La date exacte à laquelle vous avez créé l’œuvre
Il est possible de prendre les devants et de regrouper ces preuves grâce à une enveloppe Soleau ou en faisant appel à un officier ministériel ou à une société d’auteur.

Comment déposer une création avec une enveloppe Soleau ?

L’enveloppe Soleau est une solution économique pour prouver que vous êtes bien l’auteur de votre création et dater cette dernière.
La démarche peut s’effectuer directement en ligne, ou par le biais d’une véritable enveloppe.
Mais concrètement, que devez-vous fournir ?
Pour protéger une illustration par exemple, vous devez introduire dans l’enveloppe l’un des deux éléments suivants, au choix :

  •     Une description courte (sous forme de texte) de votre création
  •     Une reproduction 2D (schémas, dessins, photos, etc).

Comment se prémunir du vol et de la contrefaçon ?

En plus de protéger vos créations et de déposer des preuves, d’autres actions peuvent être menées afin d’éviter que l’on vous vol vos créations.
Vous pouvez utiliser un procédé d’identification spécifique pour rendre la contrefaçon plus difficile. Par exemple, vous pouvez apposer une signature en bas à droite de vos illustrations.
Faites également savoir que vous êtes protégé en apposant le copyright pour dissuader toute malversations.
Un autre moyen efficace est de surveiller la concurrence. Malheureusement l’INPI ne possède pas de fichier référençant toutes les créations, n’hésitez donc pas à garder un œil sur ce qu’il se passe dans votre secteur d’activité, à visiter des salons ou consulter des sites, etc.
Enfin, méfiez-vous des plateformes collaboratives qui vous imposent de céder vos droits sans contrepartie ou de déposer vos fichiers sources.
Si malgré tous vos efforts vous êtes victime d’un vol de création ou d’une contrefaçon, vous pouvez vous rendre sur le site de l’INPI pour connaître la marche à suivre dans ce genre de situation.

Pourquoi améliorer la vitesse de chargement de votre site web ?

Pour augmenter le trafic sur un site web et améliorer ainsi l’expérience utilisateur, la vitesse de chargement et la performance d’un site sont essentielles. Saviez-vous également que la vitesse de chargement d’un site est prise en compte dans le positionnement sur les moteurs de recherche ?

Pourquoi améliorer la vitesse de chargement de votre site web ?

Retenir les internautes sur votre site web

La vitesse de chargement des pages de votre site web est un des premiers éléments qui va jouer sur l’impression qu’auront les internautes de votre site. En moyenne, un internaute ne doit pas attendre plus de 3 secondes pour que les pages de votre site se chargent.
Si c’est le cas, il aura tendance à avoir une mauvaise image de votre marque et sera alors enclin à quitter votre site pour retourner à la page de recherche afin d’atteindre un site plus performant.
L’amélioration de la vitesse de chargement permet la rétention des visiteurs et augmente ainsi le taux de conversion, par exemple les inscriptions à votre newsletter ou ses achats.

Faire progresser le référencement de votre site web

Avez-vous déjà entendu parler du Red Slow Label de Google ? Depuis presque 10 ans, le géant du web Google a commencé à prendre la vitesse de chargement des sites web en compte dans son classement SEO.
Google favorise ainsi le référencement des sites et des pages web les plus rapides à charger. Il pénalise par contre les pages web qui prennent du temps à s’afficher. Comment ? Tout simplement en abaissant leur positionnement dans le classement des résultats de recherche.
De plus, un site trop lent peut se voir octroyer le fameux label : Red Slow Label, un indicatif annoté “slow” de couleur rouge vif qui est visible lors des recherches Google. Cet indicateur est visible pour des recherches effectuées sur mobile afin de prévenir les internautes de la lenteur d’un site.

Pourquoi améliorer la vitesse de chargement de votre site web ?

De nombreux facteurs peuvent jouer sur la vitesse de chargement de votre site web. Vous trouverez ci-dessous une liste des principales pistes à explorer pour améliorer temps de chargement de vos pages web.

Choisir un hébergement adapté

La première chose à faire pour penser à améliorer la vitesse de chargement d’un site web trop lent est de vous tourner vers un hébergement plus performant. Il est indispensable d’adapter votre serveur au trafic sur vos pages

Optimiser le poids des images sur votre site web

Bien souvent, le poids des images contenues sur un site web est la principale cause d’une vitesse de chargement lente. Il vous faut alors optimiser le format et le poids de vos images en sachant que le poids idéal de chaque image se situe entre 50 et 500 ko.

Réduire le poids de vos fichiers de code

Une autre solution pour améliorer la vitesse de chargement de votre site web consiste à réduire le poids de vos fichiers de code HTML, CSS et JS. Pour les alléger, vous pouvez minimiser vos codes ou encore regrouper vos fichiers.
Améliorer la performance de votre site web nécessite certaines compétences pointues en développement web. Vous pouvez confier cette mission à une agence web, si possible spécialisée en SEO. Elle sera capable d’auditer votre site internet et d’améliorer ses performances.

Qu’est-ce qu’un mot clé ou expression clé en référencement naturel ?

La recherche du meilleur mot clé pour une page web est primordiale en matière de référencement ! C’est en effet à partir de ce mot clé ou expression clé que sera rédigé votre contenu. Qu’est-ce qu’un bon mot clé et comment le choisir ?

C’est quoi un mot clé ?

Dans l’activité de référencement naturel, la définition du mot clé est la suivante : mot ou suite de mots tapés ou dictés par un internaute pour effectuer une recherche sur Google.

  •     En tant qu’internaute, quand vous effectuez des recherches, vous tapez une expression clé composée d’un ou plusieurs mots en fonction des résultats que vous souhaitez obtenir de Google.
  •     En tant qu’éditeur ou propriétaire de site internet, votre objectif est d’apparaître en bonne position dans les résultats de Google quand un internaute tape une expression clé pour vous trouver.

Le choix du bon mot clé est donc déterminant afin de capter les internautes qui vous recherchent. Pour y parvenir, il est essentiel de connaître les habitudes des internautes afin de dénicher les bons mots clés.

Quelles sont vos habitudes de recherche sur Google ?

Selon une étude réalisée en 2016 par YOODA INSIGHT sur les habitudes de recherche des internautes, vous tapez en moyenne 3,5 mots par requête et les requêtes composées d’un seul mot ne représentent plus que 2,4% des requêtes.
Ci-dessous, le nombre de mots par requête :
    1 mot : 2,4% des requêtes,
    2 mots : 22,9%
    3 mots : 34,1%
    4 mots : 22%
    5 mots : 10,8%
    6 mots : 4,6%
    7 mots : 1,9%
    + de 7 mots : 1,2%

Cette étude s’appuie sur une base de données de 100 millions de mots-clés (expressions clés) représentant 6,3 milliards de recherches mensuelles sur Google. Elle permet notamment de mettre en évidence le potentiel des expressions clés composées de plusieurs mots.
    Vous utilisez une requête de longue traîne quand par exemple vous avez besoin d’une réponse à la question : qu’est-ce qu’un mot clé ?
Les expressions clés de longue traîne sont également utilisées quand vous recherchez un commerce près de chez vous. Vous tapez alors une requête du type : magasin + type de magasin + nom de la ville. Ce sont des recherches dites géolocalisées et font appels à des techniques de référencement local.
L’utilisation des requêtes de longue traîne va certainement croître avec l’essor de la recherche vocale, à contrario les expressions clés génériques (1 ou 2 mots) seront moins utilisées. Ce paramètre est à prendre en compte pour le choix des bons mots clés.

Qu’est-ce qu’un bon mot clé ?

La réponse est simple : un bon mot clé est celui qui vous apporte un trafic qualifié.
Malheureusement dans les faits, tout n’est pas si simple, un bon mot clé peut être très concurrentiel et vos chances d’apparaître en bonne position sur Google seront très limitées. La concurrence et la popularité d’un mot clé sont des critères à prendre en compte quand il faut faire des choix.
Pour résumer, un bon mot clé doit répondre aux critères suivants :

  •     La pertinence : le ou les mots clés doivent décrire au mieux votre activité et être utilisés par vos clients.
  •     Le potentiel : le mot clé doit générer du trafic qualifié sur votre site. S’il n’est jamais tapé sur Google, son potentiel sera nul.
  •     La concurrence : si la concurrence est trop forte sur un mot clé, il faudra envisager de trouver une variante et d’exploiter la longue traîne.

L’époque ou il suffisait de renseigner la balise meta “keywords” de pleins de mots clés est révolue. De plus, l’arrivée de l’intelligence artificielle avec l’algorithme rankbrain ajoute une inconnue dans la recherche des bonnes expressions clés.
Dans la recherche de la bonne expression clé, il faut avant tout se mettre à la place de l’internaute qui recherche vos produits et services.

Comment choisir les bons mots clés ?

Pour trouver le « bon mot clé » à valoriser dans le contenu d’une page web, il existe de nombreuses techniques. La première d’entres elles consiste à faire appel à votre intuition couplée avec la connaissance des habitudes de vos clients.
Si toutefois vous avez des doutes sur votre intuition, n’hésitez pas à interroger vos clients afin d’être certain de prendre la bonne direction. Une erreur dans le choix de vos mots clés peut se révéler désastreuse pour votre visibilité.
Cette première étape vous permettra de dresser une première liste de mots clés. Cette liste devra être complétée avec d’autres techniques et d’autres outils.

  •     Les techniques utilisées vont de l’analyse des sites de vos concurrents à l’utilisation de générateurs de mots clés. Ces techniques sont à adapter au cas par cas.
  •     Les outils tels que YOODA INSIGHT et SEMrush s’appuient sur des bases de données de plusieurs millions d’expressions clés. Ils permettent de trouver de trouver de nouveaux mots clés et des synonymes dans votre thématique. Ils donnent également des indications sur la concurrence et le potentiel de chaque mot clé.

Un savoir-faire et de l’expérience sont également essentiels pour tirer le meilleur de ces outils.
Pour conclure, la recherche des bons mots clés est une étape incontournable dans une stratégie de référencement. Si vous négligez ce travail, vous risquez fort d’être invisible sur Google.

Dans quels formats exporter votre logo ?

Si vous êtes familier avec les différentes règles à respecter pour créer votre logo, l’êtes-vous pour son exportation ? En effet, le choix du format n’est pas toujours évident, surtout qu’un logo est amené à être exposé sur différents supports, parfois en couleur, parfois en noir en blanc.
Choisir le bon format pour votre logo c’est choisir le meilleur rendu possible.
Alors que choisir entre JPG, PNG, PSD, PDF ou encore SVG ? On vous dit tout !

Les formats vectoriels

Dans une image au format vectoriel, les éléments graphiques sont créés à partir de points, de lignes et de courbes. De cette façon, le visuel peut être élargit ou rétrécit sans que la qualité ne soit dégradée.
Un logo vectoriel s’obtient généralement depuis Illustrator, ce logiciel de la suite Adobe étant utilisé par la majorité des graphistes pour créer des logos ou tout autre élément graphique.
Dans un format vectoriel, le logo peut facilement être utilisé sur de nombreux supports : des brochures, des stickers, des goodies, etc.
Mais concrètement, quels sont les formats vectoriels ? Issus du .ai (format d’Illustrator), on peut citer le format SVG et EPS.

Le format SVG

Le SVG (Scalable Vector Graphic) est particulièrement adapté pour le web : il supporte l’arrière-plan transparent et son poids est inférieur à celui du PNG et du JPG.

Ce format peut être utilisé dans différentes situations :

  • Pour créer une animation avec votre logo dans laquelle il est amené à s’agrandir
  • Pour envoyer votre logo à un imprimeur pour des supports print mais aussi textiles
  • Pour envoyer votre logo à un graphiste afin qu’il effectue des modifications

Le format SVG peut être ouvert depuis Illustrator évidemment, mais aussi depuis Photoshop, InDesign, GIMP et Inkscape.

Notre conseil
Un logo SVG doit être livré avec un arrière-plan transparent ou coloré pour répondre aux différents besoins d’utilisation.

Le format EPS

Lancé en 1992 par Adobe, le format EPS (Encapsulated PostScript) quoique vieillissant s’avère toujours utile pour l’impression et l’édition.                                                         Aussi appelé « ficher de travail », un logo en format EPS supporte lui aussi l’arrière-plan transparent. Vous serez amené à l’envoyer à un graphiste pour effectuer des retouches et à un imprimeur. Dans un tel format, votre logo peut être ouvert depuis Illustrator, Photoshop, Sketch et Inkscape.

Les formats matriciels

Contrairement à une image vectorielle, une image matricielle ne pourra pas être agrandit indéfiniment : elle finira pas perdre en qualité et deviendra floue. Cela s’explique par le fait que dans un tel format, l’image est uniquement composée de points (pixels).

Les formats matriciels sont généralement issus de Photoshop (format .psd) et on peut citer le PNG, le JPG ou encore le PDF.

Le format PNG

Le PNG (Portable Network Graphic) vous devriez connaître, notamment si vous lisez régulièrement notre blog. Nous avons en effet réalisé un petit comparatif entre le JPG et le PNG.
Vous pourrez utiliser ce format pour votre logo si vous avez besoin d’un arrière-plan transparent pour l’insérer sur un fond coloré ou le superposer sur une autre image.

Attention

Ce format n’est pas recommandé pour un logo qui doit être imprimé.
Au contraire, utilisez-le pour l’inclure dans vos présentations, sur les réseaux sociaux en tant que photo de profil ou de couverture, sur votre site en tant que favicon, sur des images, etc.

Le format JPG

Très répandu, le format JPG (Joint Portable Graphic) est largement utilisé pour des besoins d’impression au bureau ou à la maison.

Il peut également être utilisé sur le web : le format étant facile à compresser vous pouvez facilement réduire le poids de votre logo.

En revanche, gardez en tête qu’en compressant votre logo vous altérez sa qualité. Il convient de trouver le juste milieu pour ne pas vous retrouver avec une image floue.

Le format PDF

Le PDF (Portable Document Format) est un autre format créé par Adobe. Son principal atout est qu’il permet de partager des documents, des images ou des logos sans que le formatage ne soit modifié.

Ce format est principalement réservé pour le partage et la lecture du document. Vous pouvez par exemple envoyer votre logo en PDF à un graphiste ou client pour qu’ils puissent le voir tel qu’il est. Un logo en PDF peut également être imprimé sur des stickers, du textile, des affiches…

 

 Le saviez-vous ?

Pour apporter des modifications à un PDF vous devez l’ouvrir avec Adobe Acrobat Reader.

Maintenant que nous avons passé en revue la majorité des formats possibles pour votre logo il est temps de récapituler :

  • Si vous utilisez votre logo sur des supports digitaux (présentations PowerPoint, site web, etc) préférez le format PNG
  • Si vous devez envoyer votre logo à un imprimeur pour le placer sur une carte de visite, une brochure, un t-shirt, etc, choisissez un format vectoriel
  • Si vous devez apporter des modifications à votre logo et l’envoyer à un graphiste, choisissez là aussi un format vectoriel

Finalement, un logo en JPG ou en PDF est destiné à des usages personnels ou pour un simple visionnage.

JPG ou PNG : quel format choisir pour les images de votre site web ?

Sur votre site web, les visuels doivent être de qualité, afin de donner une bonne image de vous. Mais ils doivent aussi être optimisés : une photo trop lourde ralentirait le temps de chargement de la page… et vous ne pouvez pas compter sur la patience des internautes : ils quitteront votre site avant de l’avoir regardé en entier.

Cependant, dans les formats de compression, le jpg et le png n’ont pas exactement la même valeur.

Quelle différence entre le jpg et le png ?

Le jpg est le format d’image qui est le plus souvent retenu pour le partage de photographies numériques. Sa qualité lui permet de restituer toute la complexité des clichés : les ombres, les nuances, les dégradés. Il puise dans un référentiel de 16,7 millions de couleurs pour y parvenir.
Le png a été créé pour offrir une alternative libre au gif. Il dispose de deux niveaux de compression, l’un, le png 8, très léger mais qui ne peut afficher que 256 couleurs, l’autre, le png 24, plus lourd que le jpg mais avec le même rendu au niveau des teintes.
À première vue, le jpg permet une meilleure compression d’image, mais le png offre la possibilité de gérer des fonds transparents, utiles pour les montages. Leurs différences ne s’arrêtent pourtant pas là.

Dans quels cas utiliser un jpg sur un site web ?

Pour sa légèreté, le jpg sera particulièrement bienvenu pour les images d’arrière-plan ou de grande taille. En effet, son format de compression ne surchargera pas la bande passante, calmant l’impatience des internautes.
De manière générale, vous continuerez à l’utiliser pour la plupart des photos.

Dans quels cas utiliser le png sur un site web ?

Le png, lui, sera privilégié pour faire apparaître un logo sans crainte de déperdition de qualité d’image (le principal risque de la compression étant la pixellisation). D’autant que le fond transparent permettra de les insérer facilement sur le site. Il sera également utile pour les graphiques : les lignes et le texte offrent un meilleur rendu, plus précis, en png.

Pourquoi choisir entre jpg et png ?

Sur votre site web, vous voudrez offrir aux visiteurs à la fois la meilleure qualité d’image possible… et le temps de chargement le plus rapide qui soit.
C’est pour ces deux raisons que vous aurez à passer du jpg au png en fonction du type de visuels que vous souhaiterez mettre en avant… et que vous ne vous contenterez pas d’appliquer le même format en toutes circonstances.
Votre réflexion ne saurait d’ailleurs s’arrêter là. Vous aurez tout intérêt à choisir les meilleurs logiciels de compression, ceux qui vous permettront de réduire au mieux le poids de l’image sans l’altérer. Certains existent même sous forme de plug-in, par exemple pour WordPress.
De manière générale, évitez le png 24, trop lourd pour le web. Tentez différents niveaux de compression, pour trouver le bon équilibre. Et n’oubliez pas de prévoir également que ces mêmes images devront être redimensionnées afin d’être visibles sur les plus petits écrans des smartphones !

Typographie : 15 polices d’écritures manuscrites à télécharger gratuitement

Les polices manuscrites, appelées aussi “scriptes” ou “cursives”, sont très tendances en ce moment. Elles rappellent le fait-main, le vintage et apportent du charme aux créations graphiques.
Vous êtes en quête de la meilleure typographie pour imiter une écriture à la main ?
Vous la trouverez certainement dans notre sélection regroupant 15 polices d’écritures manuscrites gratuites.
Si cette petite sélection ne vous suffit pas, 150 autres typographies gratuites en tout genre vous attendent.

Youth Touch

Comme son nom l’indique, cette typographie apportera une touche de jeunesse et d’énergie à votre création.
Le téléchargement est gratuit mais son utilisation est réservée aux créations personnelles. En contactant son créateur vous pouvez tout de même obtenir une licence pour une utilisation commerciale.

Noelan

Grâce à Open Type, vous pouvez donner un look différent aux mêmes lettres : par exemple le “o” peut paraître plus grand la seconde fois qu’il apparaît dans un mot. Vous pouvez aussi modifier la forme liée à la première et dernière lettre de votre mot. Quoique vous fassiez, cette typographie manuscrite reste moderne et pleine d’élégance.

Alex Brush

Très classique, cette police d’écriture n’en reste pas moins lisible. Si la typographie manuscrite est généralement à privilégier sur les titres ou les textes courts, vous pouvez utiliser celle-ci sur des paragraphes plus importants.

Sacramento

Si vous préférez une police d’écriture “scolaire”, bien ordonnée alors celle-ci est faites pour vous. Elle reflète le sérieux tout en apportant une touche de décontraction.

Debby

Un peu à la manière d’un pinceau, cette police manuscrite laisse apparaître des lettres irrégulières. Le résultat donne vraiment l’impression que le texte a été écrit à la main.

Flanella

Cette police se veut d’une grande légèreté et trouvera parfaitement sa place sur des créations féminines ou pour des événements tels que les mariages.

The Woodlands

Cette typographie manuscrite et gratuite au téléchargement est à la fois moderne et pleine de caractère.

Blenda

Sous ses airs “rétro”, cette police peut être utilisée sur de nombreux supports, et pour cause : malgré ses lettres manuscrites, l’écriture reste lisible.

Variane Script

Un peu “old school”, cette police d’écriture a été remise au goût du jour pour être moderne tout en rappelant la typographie du 20ème siècle. Vous pouvez l’utiliser pour donner un look vintage à vos créations graphiques.

Tahu

Manuscrite, mais également moderne et professionnelle : voilà comment résumer cette nouvelle police d’écriture. Ave la prise en charge des caractères spéciaux vous pouvez l’utiliser pour tout type de travaux graphiques.

Puzzled

Cette typographie manuscrite se démarque par ses grands traits fins qui apportent de l’élégance. Pour bien l’utiliser, associez-la avec une police d’écriture plus simple, idéalement sans empattements. Vous garderez ainsi une meilleure lisibilité.

Balqis

Pour apporter une touche de féminité, cette typographie est parfaite. Avec son côté classique, on l’imagine très bien sur un carton d’invitation pour un mariage.

Grand Hotel

Malgré quelques courbes généreuses, cette police se caractérise par sa verticalité qui offre une meilleure lisibilité. Son côté classique a été inspiré du film “Café Métropole” sorti en 1937.

Buffalo

Tout en arrondi cette typographie manuscrite est idéale pour les logos vintages. Grâce à sa grande lisibilité, vous pouvez aussi l’utiliser sur des textes plus longs.

Rochester

Inspirée de l’Art Deco et de l’époque Victorienne, cette police d’écriture est à la fois classe et dynamique.

Renouveler votre logo ou le changer : comment choisir ?

Votre logo, c’est votre présentation. Et parfois, il faut bien l’avouer, vous en avez un peu assez de vous montrer toujours avec la même tenue et la même coupe de cheveux. Mais faut-il seulement les rafraîchir ou est-il temps de tout changer ?
Chaque option répond d’une stratégie bien différente, et tout commencera par une étude de votre situation actuelle.

Quand est-il nécessaire de revoir l’apparence de votre logo ?

Il y a déjà un certain temps que vous avez créé votre entreprise (on ne change pas de logo au bout de deux mois, sauf si vous avez vraiment mal démarré, sans au moins étudier votre cible et les tendances). Et vous commencez à vous poser des questions : ce logo sert-il toujours mes intérêts ?
Voici les bonnes raisons de se pencher sur une mise à jour de ce dernier :

  •  Il ne correspond plus au positionnement actuel de votre société : par exemple, vous misiez tout sur une image de réussite professionnelle et vous avez maintenant plus envie de montrer que vous vous souciez de l’environnement ;
  •  Vous avez développé de nouvelles gammes de produits : par exemple, vous vendiez des jus d’orange et vous proposez depuis quelque temps des compotes et des bonbons aux fruits ;
  •  Votre cible a évolué avec le temps : par exemple, vous proposiez des produits pour les enfants et vous avez compris que c’étaient plutôt aux parents que vous devez vous adresser… ou l’inverse ;
  •     Il n’est plus du tout adapté aux tendances du moment : par exemple, les lettres en néon, c’était très bien dans les années 80, mais c’est aujourd’hui un peu trop vintage pour vous.

Dans quels cas faut-il renouveler votre logo ?

Renouveler votre logo, c’est le rafraîchir, lui offrir un petit coup de jeune sans pour autant le modifier de manière trop radicale. La difficulté consiste à maintenir un lien avec l’ancien logo, tout en proposant quelque chose de neuf.

Tout peut être modifié : les couleurs, les typographies, le style…

Cette option est préférable si votre logo a surtout besoin d’un petit coup de neuf, mais que vous souhaitez en conserver son essence et le message qui l’accompagne. Elle vous permet de clarifier votre message, votre positionnement.

L’idée est de vous concentrer, lors de cette opération, sur un branding (une image de marque) beaucoup plus précis que précédemment.

Vous choisirez donc un renouvellement si :

  •  votre logo est dépassé par les tendances actuelles ;
  • votre image de marque existe, mais elle n’est pas très claire dans l’esprit de vos clients ;
  •     vous voulez montrer que vous avez évolué.

Dans quels cas faut-il changer votre logo ?

Changer de logo implique de redéfinir toute votre image de marque. Vous allez déployer une nouvelle stratégie de communication et revoir entièrement votre message général.
C’est une opération qui peut être à la fois très enrichissante… et risquée. Il n’est pas du tout évident de changer de ton et d’apparence, de se réinventer, surtout quand la marque est déjà connue. Les clients sont fidèles à leurs habitudes et une telle transformation se prépare et s’annonce.
Il est pourtant cohérent de vous pencher sur cette option si :

  •     Votre entreprise ne parvient plus à se faire remarquer parmi toutes celles qui existent dans votre secteur ;
  •     Votre stratégie de développement a changé (vous changez de mode de commercialisation par exemple) ;
  •     Votre marché a complètement évolué.

Il est donc autant question de stratégie d’image que de nécessité face à la manière dont vous devez gérer votre entreprise. Parfois, il est nécessaire de prendre d’autres directions que celles qui avaient été fixées au départ. Dans ce cas, un changement de logo, et souvent aussi de nom, s’avère presque indispensable pour repartir (presque) de zéro.

Dans tous les cas, que vous optiez pour un renouvellement ou pour une refonte complète de votre logo, prenez bien le temps d’étudier le marché. Et prévoyez une campagne de communication pour accompagner votre changement d’image. Impliquer vos clients actuels dans la défense de votre nouveau look sera toujours une stratégie gagnante.