Qu’est-ce qu’un mot clé ou expression clé en référencement naturel ?

La recherche du meilleur mot clé pour une page web est primordiale en matière de référencement ! C’est en effet à partir de ce mot clé ou expression clé que sera rédigé votre contenu. Qu’est-ce qu’un bon mot clé et comment le choisir ?

C’est quoi un mot clé ?

Dans l’activité de référencement naturel, la définition du mot clé est la suivante : mot ou suite de mots tapés ou dictés par un internaute pour effectuer une recherche sur Google.

  •     En tant qu’internaute, quand vous effectuez des recherches, vous tapez une expression clé composée d’un ou plusieurs mots en fonction des résultats que vous souhaitez obtenir de Google.
  •     En tant qu’éditeur ou propriétaire de site internet, votre objectif est d’apparaître en bonne position dans les résultats de Google quand un internaute tape une expression clé pour vous trouver.

Le choix du bon mot clé est donc déterminant afin de capter les internautes qui vous recherchent. Pour y parvenir, il est essentiel de connaître les habitudes des internautes afin de dénicher les bons mots clés.

Quelles sont vos habitudes de recherche sur Google ?

Selon une étude réalisée en 2016 par YOODA INSIGHT sur les habitudes de recherche des internautes, vous tapez en moyenne 3,5 mots par requête et les requêtes composées d’un seul mot ne représentent plus que 2,4% des requêtes.
Ci-dessous, le nombre de mots par requête :
    1 mot : 2,4% des requêtes,
    2 mots : 22,9%
    3 mots : 34,1%
    4 mots : 22%
    5 mots : 10,8%
    6 mots : 4,6%
    7 mots : 1,9%
    + de 7 mots : 1,2%

Cette étude s’appuie sur une base de données de 100 millions de mots-clés (expressions clés) représentant 6,3 milliards de recherches mensuelles sur Google. Elle permet notamment de mettre en évidence le potentiel des expressions clés composées de plusieurs mots.
    Vous utilisez une requête de longue traîne quand par exemple vous avez besoin d’une réponse à la question : qu’est-ce qu’un mot clé ?
Les expressions clés de longue traîne sont également utilisées quand vous recherchez un commerce près de chez vous. Vous tapez alors une requête du type : magasin + type de magasin + nom de la ville. Ce sont des recherches dites géolocalisées et font appels à des techniques de référencement local.
L’utilisation des requêtes de longue traîne va certainement croître avec l’essor de la recherche vocale, à contrario les expressions clés génériques (1 ou 2 mots) seront moins utilisées. Ce paramètre est à prendre en compte pour le choix des bons mots clés.

Qu’est-ce qu’un bon mot clé ?

La réponse est simple : un bon mot clé est celui qui vous apporte un trafic qualifié.
Malheureusement dans les faits, tout n’est pas si simple, un bon mot clé peut être très concurrentiel et vos chances d’apparaître en bonne position sur Google seront très limitées. La concurrence et la popularité d’un mot clé sont des critères à prendre en compte quand il faut faire des choix.
Pour résumer, un bon mot clé doit répondre aux critères suivants :

  •     La pertinence : le ou les mots clés doivent décrire au mieux votre activité et être utilisés par vos clients.
  •     Le potentiel : le mot clé doit générer du trafic qualifié sur votre site. S’il n’est jamais tapé sur Google, son potentiel sera nul.
  •     La concurrence : si la concurrence est trop forte sur un mot clé, il faudra envisager de trouver une variante et d’exploiter la longue traîne.

L’époque ou il suffisait de renseigner la balise meta “keywords” de pleins de mots clés est révolue. De plus, l’arrivée de l’intelligence artificielle avec l’algorithme rankbrain ajoute une inconnue dans la recherche des bonnes expressions clés.
Dans la recherche de la bonne expression clé, il faut avant tout se mettre à la place de l’internaute qui recherche vos produits et services.

Comment choisir les bons mots clés ?

Pour trouver le « bon mot clé » à valoriser dans le contenu d’une page web, il existe de nombreuses techniques. La première d’entres elles consiste à faire appel à votre intuition couplée avec la connaissance des habitudes de vos clients.
Si toutefois vous avez des doutes sur votre intuition, n’hésitez pas à interroger vos clients afin d’être certain de prendre la bonne direction. Une erreur dans le choix de vos mots clés peut se révéler désastreuse pour votre visibilité.
Cette première étape vous permettra de dresser une première liste de mots clés. Cette liste devra être complétée avec d’autres techniques et d’autres outils.

  •     Les techniques utilisées vont de l’analyse des sites de vos concurrents à l’utilisation de générateurs de mots clés. Ces techniques sont à adapter au cas par cas.
  •     Les outils tels que YOODA INSIGHT et SEMrush s’appuient sur des bases de données de plusieurs millions d’expressions clés. Ils permettent de trouver de trouver de nouveaux mots clés et des synonymes dans votre thématique. Ils donnent également des indications sur la concurrence et le potentiel de chaque mot clé.

Un savoir-faire et de l’expérience sont également essentiels pour tirer le meilleur de ces outils.
Pour conclure, la recherche des bons mots clés est une étape incontournable dans une stratégie de référencement. Si vous négligez ce travail, vous risquez fort d’être invisible sur Google.

Dans quels formats exporter votre logo ?

Si vous êtes familier avec les différentes règles à respecter pour créer votre logo, l’êtes-vous pour son exportation ? En effet, le choix du format n’est pas toujours évident, surtout qu’un logo est amené à être exposé sur différents supports, parfois en couleur, parfois en noir en blanc.
Choisir le bon format pour votre logo c’est choisir le meilleur rendu possible.
Alors que choisir entre JPG, PNG, PSD, PDF ou encore SVG ? On vous dit tout !

Les formats vectoriels

Dans une image au format vectoriel, les éléments graphiques sont créés à partir de points, de lignes et de courbes. De cette façon, le visuel peut être élargit ou rétrécit sans que la qualité ne soit dégradée.
Un logo vectoriel s’obtient généralement depuis Illustrator, ce logiciel de la suite Adobe étant utilisé par la majorité des graphistes pour créer des logos ou tout autre élément graphique.
Dans un format vectoriel, le logo peut facilement être utilisé sur de nombreux supports : des brochures, des stickers, des goodies, etc.
Mais concrètement, quels sont les formats vectoriels ? Issus du .ai (format d’Illustrator), on peut citer le format SVG et EPS.

Le format SVG

Le SVG (Scalable Vector Graphic) est particulièrement adapté pour le web : il supporte l’arrière-plan transparent et son poids est inférieur à celui du PNG et du JPG.

Ce format peut être utilisé dans différentes situations :

  • Pour créer une animation avec votre logo dans laquelle il est amené à s’agrandir
  • Pour envoyer votre logo à un imprimeur pour des supports print mais aussi textiles
  • Pour envoyer votre logo à un graphiste afin qu’il effectue des modifications

Le format SVG peut être ouvert depuis Illustrator évidemment, mais aussi depuis Photoshop, InDesign, GIMP et Inkscape.

Notre conseil
Un logo SVG doit être livré avec un arrière-plan transparent ou coloré pour répondre aux différents besoins d’utilisation.

Le format EPS

Lancé en 1992 par Adobe, le format EPS (Encapsulated PostScript) quoique vieillissant s’avère toujours utile pour l’impression et l’édition.                                                         Aussi appelé « ficher de travail », un logo en format EPS supporte lui aussi l’arrière-plan transparent. Vous serez amené à l’envoyer à un graphiste pour effectuer des retouches et à un imprimeur. Dans un tel format, votre logo peut être ouvert depuis Illustrator, Photoshop, Sketch et Inkscape.

Les formats matriciels

Contrairement à une image vectorielle, une image matricielle ne pourra pas être agrandit indéfiniment : elle finira pas perdre en qualité et deviendra floue. Cela s’explique par le fait que dans un tel format, l’image est uniquement composée de points (pixels).

Les formats matriciels sont généralement issus de Photoshop (format .psd) et on peut citer le PNG, le JPG ou encore le PDF.

Le format PNG

Le PNG (Portable Network Graphic) vous devriez connaître, notamment si vous lisez régulièrement notre blog. Nous avons en effet réalisé un petit comparatif entre le JPG et le PNG.
Vous pourrez utiliser ce format pour votre logo si vous avez besoin d’un arrière-plan transparent pour l’insérer sur un fond coloré ou le superposer sur une autre image.

Attention

Ce format n’est pas recommandé pour un logo qui doit être imprimé.
Au contraire, utilisez-le pour l’inclure dans vos présentations, sur les réseaux sociaux en tant que photo de profil ou de couverture, sur votre site en tant que favicon, sur des images, etc.

Le format JPG

Très répandu, le format JPG (Joint Portable Graphic) est largement utilisé pour des besoins d’impression au bureau ou à la maison.

Il peut également être utilisé sur le web : le format étant facile à compresser vous pouvez facilement réduire le poids de votre logo.

En revanche, gardez en tête qu’en compressant votre logo vous altérez sa qualité. Il convient de trouver le juste milieu pour ne pas vous retrouver avec une image floue.

Le format PDF

Le PDF (Portable Document Format) est un autre format créé par Adobe. Son principal atout est qu’il permet de partager des documents, des images ou des logos sans que le formatage ne soit modifié.

Ce format est principalement réservé pour le partage et la lecture du document. Vous pouvez par exemple envoyer votre logo en PDF à un graphiste ou client pour qu’ils puissent le voir tel qu’il est. Un logo en PDF peut également être imprimé sur des stickers, du textile, des affiches…

 

 Le saviez-vous ?

Pour apporter des modifications à un PDF vous devez l’ouvrir avec Adobe Acrobat Reader.

Maintenant que nous avons passé en revue la majorité des formats possibles pour votre logo il est temps de récapituler :

  • Si vous utilisez votre logo sur des supports digitaux (présentations PowerPoint, site web, etc) préférez le format PNG
  • Si vous devez envoyer votre logo à un imprimeur pour le placer sur une carte de visite, une brochure, un t-shirt, etc, choisissez un format vectoriel
  • Si vous devez apporter des modifications à votre logo et l’envoyer à un graphiste, choisissez là aussi un format vectoriel

Finalement, un logo en JPG ou en PDF est destiné à des usages personnels ou pour un simple visionnage.

JPG ou PNG : quel format choisir pour les images de votre site web ?

Sur votre site web, les visuels doivent être de qualité, afin de donner une bonne image de vous. Mais ils doivent aussi être optimisés : une photo trop lourde ralentirait le temps de chargement de la page… et vous ne pouvez pas compter sur la patience des internautes : ils quitteront votre site avant de l’avoir regardé en entier.

Cependant, dans les formats de compression, le jpg et le png n’ont pas exactement la même valeur.

Quelle différence entre le jpg et le png ?

Le jpg est le format d’image qui est le plus souvent retenu pour le partage de photographies numériques. Sa qualité lui permet de restituer toute la complexité des clichés : les ombres, les nuances, les dégradés. Il puise dans un référentiel de 16,7 millions de couleurs pour y parvenir.
Le png a été créé pour offrir une alternative libre au gif. Il dispose de deux niveaux de compression, l’un, le png 8, très léger mais qui ne peut afficher que 256 couleurs, l’autre, le png 24, plus lourd que le jpg mais avec le même rendu au niveau des teintes.
À première vue, le jpg permet une meilleure compression d’image, mais le png offre la possibilité de gérer des fonds transparents, utiles pour les montages. Leurs différences ne s’arrêtent pourtant pas là.

Dans quels cas utiliser un jpg sur un site web ?

Pour sa légèreté, le jpg sera particulièrement bienvenu pour les images d’arrière-plan ou de grande taille. En effet, son format de compression ne surchargera pas la bande passante, calmant l’impatience des internautes.
De manière générale, vous continuerez à l’utiliser pour la plupart des photos.

Dans quels cas utiliser le png sur un site web ?

Le png, lui, sera privilégié pour faire apparaître un logo sans crainte de déperdition de qualité d’image (le principal risque de la compression étant la pixellisation). D’autant que le fond transparent permettra de les insérer facilement sur le site. Il sera également utile pour les graphiques : les lignes et le texte offrent un meilleur rendu, plus précis, en png.

Pourquoi choisir entre jpg et png ?

Sur votre site web, vous voudrez offrir aux visiteurs à la fois la meilleure qualité d’image possible… et le temps de chargement le plus rapide qui soit.
C’est pour ces deux raisons que vous aurez à passer du jpg au png en fonction du type de visuels que vous souhaiterez mettre en avant… et que vous ne vous contenterez pas d’appliquer le même format en toutes circonstances.
Votre réflexion ne saurait d’ailleurs s’arrêter là. Vous aurez tout intérêt à choisir les meilleurs logiciels de compression, ceux qui vous permettront de réduire au mieux le poids de l’image sans l’altérer. Certains existent même sous forme de plug-in, par exemple pour WordPress.
De manière générale, évitez le png 24, trop lourd pour le web. Tentez différents niveaux de compression, pour trouver le bon équilibre. Et n’oubliez pas de prévoir également que ces mêmes images devront être redimensionnées afin d’être visibles sur les plus petits écrans des smartphones !

Typographie : 15 polices d’écritures manuscrites à télécharger gratuitement

Les polices manuscrites, appelées aussi “scriptes” ou “cursives”, sont très tendances en ce moment. Elles rappellent le fait-main, le vintage et apportent du charme aux créations graphiques.
Vous êtes en quête de la meilleure typographie pour imiter une écriture à la main ?
Vous la trouverez certainement dans notre sélection regroupant 15 polices d’écritures manuscrites gratuites.
Si cette petite sélection ne vous suffit pas, 150 autres typographies gratuites en tout genre vous attendent.

Youth Touch

Comme son nom l’indique, cette typographie apportera une touche de jeunesse et d’énergie à votre création.
Le téléchargement est gratuit mais son utilisation est réservée aux créations personnelles. En contactant son créateur vous pouvez tout de même obtenir une licence pour une utilisation commerciale.

Noelan

Grâce à Open Type, vous pouvez donner un look différent aux mêmes lettres : par exemple le “o” peut paraître plus grand la seconde fois qu’il apparaît dans un mot. Vous pouvez aussi modifier la forme liée à la première et dernière lettre de votre mot. Quoique vous fassiez, cette typographie manuscrite reste moderne et pleine d’élégance.

Alex Brush

Très classique, cette police d’écriture n’en reste pas moins lisible. Si la typographie manuscrite est généralement à privilégier sur les titres ou les textes courts, vous pouvez utiliser celle-ci sur des paragraphes plus importants.

Sacramento

Si vous préférez une police d’écriture “scolaire”, bien ordonnée alors celle-ci est faites pour vous. Elle reflète le sérieux tout en apportant une touche de décontraction.

Debby

Un peu à la manière d’un pinceau, cette police manuscrite laisse apparaître des lettres irrégulières. Le résultat donne vraiment l’impression que le texte a été écrit à la main.

Flanella

Cette police se veut d’une grande légèreté et trouvera parfaitement sa place sur des créations féminines ou pour des événements tels que les mariages.

The Woodlands

Cette typographie manuscrite et gratuite au téléchargement est à la fois moderne et pleine de caractère.

Blenda

Sous ses airs “rétro”, cette police peut être utilisée sur de nombreux supports, et pour cause : malgré ses lettres manuscrites, l’écriture reste lisible.

Variane Script

Un peu “old school”, cette police d’écriture a été remise au goût du jour pour être moderne tout en rappelant la typographie du 20ème siècle. Vous pouvez l’utiliser pour donner un look vintage à vos créations graphiques.

Tahu

Manuscrite, mais également moderne et professionnelle : voilà comment résumer cette nouvelle police d’écriture. Ave la prise en charge des caractères spéciaux vous pouvez l’utiliser pour tout type de travaux graphiques.

Puzzled

Cette typographie manuscrite se démarque par ses grands traits fins qui apportent de l’élégance. Pour bien l’utiliser, associez-la avec une police d’écriture plus simple, idéalement sans empattements. Vous garderez ainsi une meilleure lisibilité.

Balqis

Pour apporter une touche de féminité, cette typographie est parfaite. Avec son côté classique, on l’imagine très bien sur un carton d’invitation pour un mariage.

Grand Hotel

Malgré quelques courbes généreuses, cette police se caractérise par sa verticalité qui offre une meilleure lisibilité. Son côté classique a été inspiré du film “Café Métropole” sorti en 1937.

Buffalo

Tout en arrondi cette typographie manuscrite est idéale pour les logos vintages. Grâce à sa grande lisibilité, vous pouvez aussi l’utiliser sur des textes plus longs.

Rochester

Inspirée de l’Art Deco et de l’époque Victorienne, cette police d’écriture est à la fois classe et dynamique.

Renouveler votre logo ou le changer : comment choisir ?

Votre logo, c’est votre présentation. Et parfois, il faut bien l’avouer, vous en avez un peu assez de vous montrer toujours avec la même tenue et la même coupe de cheveux. Mais faut-il seulement les rafraîchir ou est-il temps de tout changer ?
Chaque option répond d’une stratégie bien différente, et tout commencera par une étude de votre situation actuelle.

Quand est-il nécessaire de revoir l’apparence de votre logo ?

Il y a déjà un certain temps que vous avez créé votre entreprise (on ne change pas de logo au bout de deux mois, sauf si vous avez vraiment mal démarré, sans au moins étudier votre cible et les tendances). Et vous commencez à vous poser des questions : ce logo sert-il toujours mes intérêts ?
Voici les bonnes raisons de se pencher sur une mise à jour de ce dernier :

  •  Il ne correspond plus au positionnement actuel de votre société : par exemple, vous misiez tout sur une image de réussite professionnelle et vous avez maintenant plus envie de montrer que vous vous souciez de l’environnement ;
  •  Vous avez développé de nouvelles gammes de produits : par exemple, vous vendiez des jus d’orange et vous proposez depuis quelque temps des compotes et des bonbons aux fruits ;
  •  Votre cible a évolué avec le temps : par exemple, vous proposiez des produits pour les enfants et vous avez compris que c’étaient plutôt aux parents que vous devez vous adresser… ou l’inverse ;
  •     Il n’est plus du tout adapté aux tendances du moment : par exemple, les lettres en néon, c’était très bien dans les années 80, mais c’est aujourd’hui un peu trop vintage pour vous.

Dans quels cas faut-il renouveler votre logo ?

Renouveler votre logo, c’est le rafraîchir, lui offrir un petit coup de jeune sans pour autant le modifier de manière trop radicale. La difficulté consiste à maintenir un lien avec l’ancien logo, tout en proposant quelque chose de neuf.

Tout peut être modifié : les couleurs, les typographies, le style…

Cette option est préférable si votre logo a surtout besoin d’un petit coup de neuf, mais que vous souhaitez en conserver son essence et le message qui l’accompagne. Elle vous permet de clarifier votre message, votre positionnement.

L’idée est de vous concentrer, lors de cette opération, sur un branding (une image de marque) beaucoup plus précis que précédemment.

Vous choisirez donc un renouvellement si :

  •  votre logo est dépassé par les tendances actuelles ;
  • votre image de marque existe, mais elle n’est pas très claire dans l’esprit de vos clients ;
  •     vous voulez montrer que vous avez évolué.

Dans quels cas faut-il changer votre logo ?

Changer de logo implique de redéfinir toute votre image de marque. Vous allez déployer une nouvelle stratégie de communication et revoir entièrement votre message général.
C’est une opération qui peut être à la fois très enrichissante… et risquée. Il n’est pas du tout évident de changer de ton et d’apparence, de se réinventer, surtout quand la marque est déjà connue. Les clients sont fidèles à leurs habitudes et une telle transformation se prépare et s’annonce.
Il est pourtant cohérent de vous pencher sur cette option si :

  •     Votre entreprise ne parvient plus à se faire remarquer parmi toutes celles qui existent dans votre secteur ;
  •     Votre stratégie de développement a changé (vous changez de mode de commercialisation par exemple) ;
  •     Votre marché a complètement évolué.

Il est donc autant question de stratégie d’image que de nécessité face à la manière dont vous devez gérer votre entreprise. Parfois, il est nécessaire de prendre d’autres directions que celles qui avaient été fixées au départ. Dans ce cas, un changement de logo, et souvent aussi de nom, s’avère presque indispensable pour repartir (presque) de zéro.

Dans tous les cas, que vous optiez pour un renouvellement ou pour une refonte complète de votre logo, prenez bien le temps d’étudier le marché. Et prévoyez une campagne de communication pour accompagner votre changement d’image. Impliquer vos clients actuels dans la défense de votre nouveau look sera toujours une stratégie gagnante.

7 typographies gratuites à utiliser sur un CV

Afin d’optimiser ses chances d’être recruté, il doit veiller à tous les détails et en particulier à la typographie utilisée.
Celle-ci doit être aisément lisible car un CV difficile à lire termine généralement dans la poubelle du recruteur. De même, elle peut, si vous candidatez pour un poste où la créativité est primordiale, apporter une touche d’originalité à votre CV.
Pour vous aider à faire le bon choix, voici 7 typographies gratuites parfaitement adaptées à la conception d’un CV.

1. Cambria

Voilà une typographie qui a réussi à s’imposer comme une référence pour la rédaction de documents comme un CV. Il faut dire qu’elle est une police légère, facile à lire et plutôt élégante même lorsqu’elle est imprimée en petite taille.
Très classique, elle manque un peu d’originalité si bien qu’elle est déconseillée si vous postulez à un poste de créatif.

2. Didot

Il s’agit d’une valeur sûre en matière de typographie pour un CV. Imaginée à l’époque de la Révolution Française – elle porte le nom de son inventeur Firmin Didot -, cette police a une vraie dimension créative bien qu’elle soit souvent classée comme “classique”.
Utilisée par petites touches dans un CV, cette police apportera du dynamisme et un brin d’originalité. Ce n’est pas pour rien qu’elle est très appréciée dans l’univers de la mode…

3. Helvetica

Pour un CV sobre et professionnel, la typographie Helvetica est idéale. Très populaire dans le monde du travail, cette police brille par sa légèreté et sa “propreté”.
Très facile à lire quelle que soit la taille d’impression, elle vous garantit un CV élégant qui renverra une image de professionnalisme. En revanche, popularité oblige, elle ne vous aidera pas nécessairement à vous démarquer de vos concurrents.
Pour info, cette police est gratuite sur Mac mais devra être achetée pour être utilisée sur Windows.

4. Trebuchet MS

Voilà une police qui diffère quelque peu de celles que nous avons présentées jusque-là. Si la typographie Trebuchet MS renvoie une image professionnelle, elle doit effectivement permettre de vous démarquer des autres candidats.
Avec son apparence moderne et texturée et sa grande lisibilité, cette police dispose de réels atouts pour vous aider à faire la différence.

5. Garamond

À l’heure où l’utilisation de la trop classique police “Times New Roman” est de plus en plus perçue comme un manque de motivation de la part du candidat, avoir recours à la typographie Garamond apparaît comme une excellente alternative.
Extrêmement simple à lire et ayant fait l’objet de diverses modernisations, cette police est très appréciée des publicitaires qui l’utilisent pour leurs campagnes de communication.
Sur un CV, cette police devrait vous aider à orienter les yeux du recruteur vers vos points forts. À vous donc de l’utiliser à bon escient…

6. Raleway

Aérienne, élégante et féminine, la police Raleway est souvent considérée comme “haut de gamme”. Il faut dire qu’elle est professionnelle mais peut apporter un brin de fantaisie à votre CV si vous la préférez à une police plus “traditionnelle”.
Si elle ne plaît pas nécessairement à tous les recruteurs, elle est généralement très appréciée dans les secteurs d’activité que sont la mode et le digital

7. Haettenschweiler

Pouvant être téléchargée gratuitement sur Windows, la typographie Haettenschweiler peut faire toute la différence sur un CV mais elle ne convient sans doute pas à une candidature dans n’importe quel secteur d’activité.
Ses formes originales et son style très classieux seront ainsi très appréciés par les recruteurs si vous postulez à un emploi dans la finance, dans l’informatique ou dans les nouvelles technologies.

Au moment de concevoir un CV, le choix de la typographie utilisée est essentiel. Aussi, veillez à ce qu’elle soit parfaitement lisible et relativement moderne. En effet, une police trop traditionnelle pourra vous empêcher de sortir du lot et donc vous priver d’un emploi taillé pour vous.
Si malgré nos conseils vous hésitez encore, sachez qu’il existe une petite astuce pour être sûr de prendre la bonne décision : optez pour la police qu’utilise l’entreprise pour laquelle vous candidatez dans sa communication et en particulier ses communiqués de presse.

Success story : l’histoire du logo Superman

Avec sa forme de diamant et son “S” rouge sur fond jaune, ce logo a traversé les décennies sans réellement prendre de rides.
Il faut dire que depuis sa conception originale en 1938, il a connu quelques évolutions qui, sans lui faire perdre son âme, ont contribué à l’améliorer et à en faire le logo le plus emblématique de l’univers de la bande dessinée.
Sans tarder, découvrons ensemble l’histoire du logo Superman.

1938 – 1952 : des tâtonnements pour trouver le logo Superman idéal

C’est en 1938 que Superman fait son apparition dans Action Comics 1. Imaginé par Jerry Siegel et Joe Shuster, le super-héros va rapidement éclipser toutes les autres séries publiées dans ce comic book.
Dès sa première apparition, Superman arbore ce qui deviendra son logo. En 1938, il prend la forme d’un bouclier avec un “S” rouge sur fond jaune.

Au cours des premières années, sa forme évoluera vers le triangle alors que ses coloris alterneront entre le “S” rouge sur fond jaune et le “S” jaune sur fond rouge (un fond noir est également testé).

En 1941, les choses vont s’accélérer quand Max et Dave Fleischer vont être choisis pour produire des courts métrages d’animation avec un budget conséquent pour l’époque (environ 50 000 dollars). Ces derniers se doivent de marquer les esprits et savent qu’ils ont entre leurs mains l’avenir d’un super-héros à fort potentiel.
Ils choisissent alors d’affirmer l’attitude mais surtout la puissance de Superman. Quant au logo, ils décident de reprendre un logo en diamant utilisé un an plus tôt. Ils s’appuient sur le désir originel de Siegel et Shuster qui étaient de concevoir un logo entre blason de police (rappelant la mission de Superman de protéger) et diamant (symbole d’invincibilité) et osent un “S” rouge sur fond noir qui ne convaincra pas totalement.

Pour autant, les courts-métrages rencontreront un franc succès et le choix est finalement fait de poursuivre l’aventure avec un logo en diamant arborant un “S” rouge stylisé sur fond jaune. C’est d’ailleurs ce dernier que Superman arborera dans une série de 4 films à succès sortis autour des années 1950.

1974 – 2019 : des déclinaisons à foison mais un logo s’affirme


En 1974, Alexander Salkind, son fils et Pierre Spengler obtiennent le droit d’adapter au cinéma l’intégralité des bandes dessinées Superman. Seulement voilà, leur projet va virer au chaos. Entre leur souhait de voir Superman être incarné par une star américaine, leurs difficultés à gérer scénaristes et metteur en scène ou encore leurs nombreuses hésitations, le projet va s’éterniser et s’étendre sur une durée bien plus longue que prévue.
Finalement, c’est en 1978 que Superman : the Movie sortira dans les salles obscures. L’accueil du public est excellent tout comme celui des critiques. Un blockbuster équivalent à Star Wars est né.

Pour la seconde fois, le jaune du logo est remplacé par un orange pâle qui sera ensuite régulièrement présent (1993, 2006 ou encore 2013).

Le diamant, lui, va s’affiner ce qui renforce la sensation de puissance du super-héros. Enfin, le “S” va changer de style, ce qui sera d’ailleurs le cas pour les nombreux films Superman qui suivront.

 

Des petites modifications liées aux univers dans lequel évoluera Superman affecteront le logo emblématique dans les années 2000 mais le diamant et le “S” rouge sur fond jaune resteront bien les caractéristiques majeures de l’identité visuelle du super-héros.

À compter de 1996, différentes déclinaisons sont également conçues. Un diamant noir avec un “S” rouge est ainsi imaginé comme logo de Superman pour le comic Kingdom Come puis, plus original, un diamant bleu avec un “S” blanc pour Electric Blue Superman.

En 2003, un logo Superman noir et rouge sera intégré au logo Batman pour communiquer autour de la bande dessinée Superman / Batman.

Si le logo Superman a connu quelques modifications par rapport à son origine, force est de constater que les couleurs initiales – à savoir le rouge et le jaune – sont devenues incontournables.
Pour la forme, le diamant s’est pour sa part peu à peu imposé. Quant au “S”, il est devenu emblématique et a assurément contribué à la reconnaissance de ce logo à l’international.

Qu’est-ce qu’un BAT (Bon à Tirer) et quel est son rôle ?

Avant de lancer l’impression d’un document en imprimerie, vous devrez valider un BAT. Qu’est-ce qu’un BAT et comment cela fonctionne ?

Lorsque vous passez commande auprès d’une agence de communication pour la conception visuelle d’un document print (carte de visite, flyer, affiche, plaquette commerciale, dépliant …), vous serez amené en tant que client à valider une dernière étape avant le lancement de l’impression, cette étape est celle du BAT. Savez-vous ce que signifie l’expression BAT ?

Définition du BAT

BAT est l’abréviation de « Bon à Tirer ». C’est un terme utilisé dans l’univers de l’imprimerie, de la communication, de l’édition et de la publicité.
Le Bon à Tirer est la dernière étape avant l’impression du document. Un Bon à Tirer est une simulation d’impression d’une création graphique appelée également épreuve contractuelle. Cette épreuve permet à la fois de vérifier la conformité de l’impression et de formaliser la validation par le donneur d’ordre via sa signature et la mention Bon à Tirer. Une fois le BAT signé par le client, le document est imprimé conformément à celui-ci.

Le rôle du Bon à Tirer et ses caractéristiques

L’étape du BAT est vivement conseillée avant de lancer l’impression définitive d’un document à fort tirage. Cette épreuve est soumise au client afin qu’il en vérifie la conformité avant son approbation, c’est donc la dernière étape avant l’impression définitive.
Cette épreuve doit donc être vérifiée par le client ou l’agence, signée puis transmise à l’imprimeur pour lancer l’impression du document.
Le BAT sert d’accord écrit et dégage la responsabilité de l’imprimeur pour d’éventuelles erreurs constatées à posteriori, comme :
    Un défaut de mise en page,
    Une erreur au niveau du contenu texte : une faute de frappe, une faute d’orthographe ou de syntaxe,
    Un souci de colorimétrie non détectée sur le BAT ,
    La déformation ou la définition d’un visuel ou une erreur sur une police de caractères (…).
    Le non respect de la zone de sécurité ou de la zone de fonds perdus (zone ou aucun texte ou élément graphique important ne doit se trouver), …

Si la conception visuelle du support de communication doit être modifiée après la visualisation du BAT, le client peut demander à l’agence de communication d’effectuer des modifications, un nouveau BAT lui sera présenté pour validation. Lorsque l’impression est conforme aux attentes, le client signe et écrit la mention Bon à Tirer sur l’épreuve. Le BAT devient à cet instant un document contractuel, il atteste de l’approbation du client et engage l’imprimeur à produire et à livrer le résultat attendu.

Le BAT et l’impression en ligne

Lorsque l’impression d’un document est réalisée en passant par un imprimeur en ligne, le BAT est très souvent une option. Une impression peut être lancée après une simple vérification de la conformité du fichier à imprimer.

En effet, un fichier destiné à l’impression doit respecter une série de spécifications techniques telles que le profil colorimétrique ou le respect d’un gabarit. Le respect de ces spécifications techniques est impératif pour obtenir un résultat conforme à la création graphique validée.

Les différents techniques d’impression du BAT

L’impression du BAT peut-être réalisée avec l’une des deux techniques suivantes :

  •     La technique analogique

L’offset (terme anglais « to set off ») comporte des étapes successives précédant l’impression. Le document devant être imprimé est reproduit sur un support, en l’occurrence une plaque de métal gravée.

  •     La technique numérique

Ce procédé d’impression est plus simple que la technique analogique. En effet, l’outil utilisé est une imprimante laser et le document est reproduit directement sur papier. Cette technique est plus rapide car le visuel est imprimé en l’état et il y a moins de manipulations et de temps de séchage. Elle est également moins coûteuse.

Les méthodes pour une impression en couleur

Il existe deux méthodes pour l’impression en couleur :

  •     La quadrichromie ou couleurs en CMJN

Les quatre couleurs sont juxtaposées en plusieurs points minuscules, donnant l’impression d’une couleur unie.

  •     Le Pantone

Il regroupe des teintes normalisées et référencées dans un Nuancier Pantone, associant un numéro à chaque couleur.

Dans le cas d’un document imprimé en quadrichromie, le BAT est fourni sur un Cromalin, pour valider les couleurs, leurs placements et leurs valeurs. Le Cromalin est un système d’épreuves couleurs des documents destinés à être imprimés, servant :

   –  Au contrôle,
    – A la validation,
    – A l’épreuve contractuelle : BAT ou Bon à Tirer.

Les cousins du BAT

Il existe également en imprimerie d’autres expressions pour signifier un bon de validation en amont de l’impression :

  •     Le BAG (Bon à graver)

Ce document formalise un accord avant une photogravure.

  •     Le BAR (Bon à rouler)

C’est un document signé par le client pour les premiers tirages, il sert également de document de contrôle.

  •     Le BAM (Bon à monter)

Il désigne les consignes et l’accord associé d’un éditeur à un imprimeur pour concevoir un ouvrage et en y intégrant les illustrations.

Un conseil pour conclure,
Si vous devez faire imprimer des supports de communication sans faire appel à une agence de communication ou un professionnel des arts graphiques, ne négligez pas l’étape du Bon à Tirer afin d’éviter de grosses déconvenues.

Comment réussir votre plaquette d’entreprise ?

Une plaquette d’entreprise réussie est un atout pour votre entreprise, elle doit être attrayante et intéressante pour le lecteur. Comment réussir votre plaquette d’entreprise ?

La plaquette d’entreprise, également nommée plaquette commerciale reste un support de communication très important pour votre entreprise. Une plaquette réussie permet d’asseoir l’image de marque de votre entreprise, c’est également un support de communication incontournable pour votre force de vente.La plaquette de présentation de votre entreprise doit être visuellement attrayante. Elle doit bien entendu reprendre l’identité visuelle de votre entreprise et délivrer le bon message à travers son contenu texte. Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions les plus couramment posées par les entreprises soucieuses de réussir leur plaquette.

Quel format choisir pour une plaquette d’entreprise ?

Le format de plaquette d’entreprise le plus prisé et le plus demandé par les entreprises possède les caractéristiques suivantes :
    Un format A4 fermé (A3 ouvert),
    1 pli central et 2 volets,
    4 pages recto & verso

Quel contenu pour votre plaquette d’entreprise ?

Votre plaquette d’entreprise doit être attrayante, claire et explicite grâce à sa conception visuelle et à la qualité de son contenu texte. Elle doit naturellement mettre en valeur vos produits et services.

Les ingrédients incontournables et indispensables pour réussir votre plaquette sont les suivants :
    Un logo exploitable (idéalement le fichier source vectoriel) et la charte graphique si elle existe,
    Un contenu texte de qualité et adapté pour une plaquette d’entreprise,
    Des photos de qualité professionnelle ou des visuels attrayants pour illustrer votre message. (N’hésitez pas à humaniser vos photos, l’humain est de retour dans le marketing.)

Pour les photos de votre plaquette, vous avez le choix entre :
    Une séance ou un reportage photo au sein votre entreprise réalisé par un photographe professionnel,
    L’achat d’art sur des banques d’images telles que Fotolia ou Shutterstock. (Ne perdez pas votre temps sur Google image, pour une plaquette il faut des images avec une résolution de 300 ppp pour l’impression , contre seulement 72 ppp pour le web.)

Si vous le pouvez, privilégiez la séance photo, elle renforcera l’authenticité de votre plaquette et de votre message. Dans les faits, elle est souvent délaissée au profit des banques d’images, plus rapides et plus économiques.

Le contenu texte est aussi important que le visuel de votre plaquette commerciale. Il porte votre message, il doit toucher votre cible, être vendeur et mettre en avant vos avantages concurrentiels.

 

Comment créer votre plaquette ?

Si vous ne disposez pas des ressources dans votre entreprise pour créer le contenu et le design de votre plaquette, une agence de communication peut vous proposer :

  •     La rédaction ou la reformulation de votre contenu texte : le contenu texte doit être adapté à votre future plaquette. Il doit véhiculer votre message marketing et donner l’envie de le lire.
  •     Une création graphique exclusive avec un design sur mesure : la création graphique a pour objectif de valoriser l’entreprise et son message. Elle est au service du contenu texte et des visuels.

Quel délai pour la création de votre plaquette d’entreprise ?

Si vous confiez la création de votre plaquette à une agence de communication, de la création graphique à la livraison sur le site de votre entreprise, environ 4 semaines décomposées de la manière suivante :
1- La rédaction ou la reformulation du contenu texte
→ entre 2 à 5 jours ouvrés
Sur les bases d’un brief, une proposition de contenu texte pour votre plaquette commerciale vous est transmise. Une fois validée par vous (prévoir généralement deux aller-retours pour figer le contenu), le texte est transmis au graphiste pour la création graphique et la mise en page du contenu texte et des visuels.

2- La conception visuelle de la plaquette commerciale

→ entre 3 et 5 jours ouvrés
A l’issue de la présentation des premières propositions graphiques, 2 allers-retours pour des corrections éventuelles peuvent être réalisées jusqu’ à la validation du BAT pour l’imprimeur.
Une fois la maquette de votre plaquette validée et le bon à tirer validé, il ne reste plus qu’à l’imprimer !

3 – L’impression de votre plaquette

→ entre 4 et 7 jours ouvrés
Le délai d’impression varie en fonction des finitions choisies, l’application d’un vernis sélectif nécessite 2 jours de plus qu’une impression sur papier couché sans finition.
Vous pouvez avoir votre plaquette imprimée au nombre d’exemplaires que vous le souhaitez. Toutefois, un minimum de 200 exemplaires imprimés est conseillé pour amortir le coût de la création.
Pour l’impression de votre plaquette commerciale, vous avez le choix entre une impression offset ou numérique (pour de petites quantités, le numérique sera plus intéressant) . Le grammage le plus répandu est 350 gr/m²

4 – La Livraison

→ entre 2 et 3 jours ouvrés
Ce délai peut être réduit à 24h en livraison express.
Ces délais moyens ne prennent pas en compte le brief créatif et toute la réflexion sur le message marketing réalisée en amont.

Pour conclure,
Pour réussir votre plaquette d’entreprise, nous vous conseillons d’anticiper sa création, une plaquette réalisée en urgence ne sera pas à la hauteur de vos espérances. Un contenu de qualité et adapté à votre cible est également un gage de succès.
Pour la création graphique, si vous n’avez pas les compétences en interne, n’hésitez pas à faire appel à des professionnels, ils sauront vous accompagner du brief créatif à l’impression de votre plaquette.