Site internet e-commerce : La concurrence, ce n’est pas uniquement les prix

L’erreur la plus commune chez les nouveaux e-commerçants, est de se croire en concurrence uniquement sur les prix. Les grandes structures achètent leurs stocks en très grandes quantités et donc bénéficient d’un prix de départ très avantageux ce qui leur permet de pratiquer des prix défiant toute concurrence. A côté de ça, les petites boutiques proposant les mêmes produits plus chers continuent à vendre, à fidéliser leur clients et à évoluer.
Le secret d’un site internet e-commerce prospère ne se trouve donc pas uniquement dans les prix. Il y a plusieurs raisons pour que les clients décident d’acheter un produit à un prix plus élevé.
    – Ils préfèrent l’ambiance de la boutique.
    – Ils apprécient un meilleur service.
    – Ils sont prêts à payer un prix plus élevé pour une meilleure qualité rendue.
    – Ils ont envie de luxe ou d’une sensation de luxe.
    – Le service de livraison est plus flexible, efficace, ou plus fiable.
    – Ou d’autres raisons.
Certaines personnes ayant des moyens plus élevés voudront payer plus.
Le prix se justifie par rapport au service proposé, les clients sont souvent prêts par exemple à payer plus cher s’ils vont être livrés en moins de temps que chez votre concurrent.
Il y aura toujours des clients qui accepteront de payer plus cher et d’autres qui essaieront de trouver la meilleure offre possible. Beaucoup de sites marchands tentent de satisfaire les clients à la recherche des prix les plus bas. C’est pourquoi, pour la plupart, ils ne font pas de bénéfices.
Il est très important de prendre en compte la qualité générale de votre site web, les photos des produits, les descriptions, la présentation générale, l’ergonomie et la facilité d’utilisation, etc., pour vous démarquer des concurrents. Vous devez également vous assurer que vous pouvez offrir le meilleur service possible, à tout moment. Vous pourriez avoir besoin d’améliorer vos annonces afin qu’elles conviennent à ceux qui veulent payer plus. Vous pouvez choisir un type de produit qui apparaîtra comme plus luxueux ou de meilleure qualité pour le mettre en avant.
Certains e-commerçants optent pour une technique qui consiste à vendre certains produits avec une légère perte. Ces produits sont les « produits d’appel » destinés à attirer les clients et en même temps cela leur permet de battre la concurrence.
Si vous décidez d’utiliser cette technique, il est important de donner à vos clients le service qu’ils attendent, de leur proposer un service de qualité, une livraison fiable et rapide, un S.A.V. correct, de vérifier la facilité d’utilisation (l’ergonomie) de votre site web, le design, la présentation ainsi que les photos de vos produits, de ne rien laisser au hasard. Pour qu’un client accepte de payer plus cher il faut que l’investissement de votre coté soit plus grand, n’hésitez pas à ”refondre” votre site web s’il existe déjà, ou à le faire faire par des professionnels qui vous accompagnent et qui vous apportent conseil et savoir faire.

Pourquoi le web design nécessite des compétences techniques ?

Le HTML / JavaScript / CSS sont des langages apportant un bagage très important quand on cherche un travail dans le web design ou l’UX (User Experience).
Les raisons pour lesquelles un graphiste web doit avoir de solides compétences techniques sont les suivantes :

L'accessibilité des langages HTML et CSS

Tout d’abord, les langages HTML et CSS sont accessibles et ne nécessitent pas un long cycle d’apprentissage ou des études étendues. Écrire en HTML et CSS n’est pas vraiment coder puis qu’avec ces langages il est impossible de construire une logique. Le HTML est surtout une structure et le CSS définit l’apparence et les styles. Savoir comment fonctionne le DOM (Document Object Model) et pouvoir intervenir sur un changement structurel est une compétence essentielle et précieuse pour un web designer.

Un Web designer doit pouvoir contrôler les interactions.

l y a beaucoup d’avantages à concevoir une interface utilisateur directement avec du code. La raison principale est que le web designer prend en compte l’expérience utilisateur dans son travail, en effet il est impossible de concevoir pour le web sans prendre en compte cette partie au risque de produire des maquettes non ergonomiques et difficilement utilisables. (voir les différences entre l’interface utilisateur et l’expérience utilisateur)
Le travail de programmation et la logique du développement (backend) ne font pas l’objet d’attention d’un web designer, se sont les programmeurs et les développeurs qui s’en chargent. En revanche, les couleurs, l’espacement, la mise en page, la typographie, le positionnement et le zonage revient directement au web designer. La qualité de l’expérience utilisateur d’un produit est reconnue comme une raison majeure pour le succès d’un projet. Les développeurs ou programmeurs ne se préoccupent pas de l’expérience utilisateur et ce n’est en aucun cas leur priorité et encore moins leur mission.

L'interface utilisateur

Nous pouvons comparer une expérience utilisateur web avec l’expérience d’utilisation d’une application. De plus en plus de sites web sont en vérité des sites applicatifs, c’est à dire qu’ils utilisent de vraies applications qui tournent en mode web, sur des serveurs hébergés. Pour cette raison, il faut que ça reste simple, accessible ergonomique et surtout, ne nécessite pas un apprentissage comme avec une application classique. L’interface avec qui les utilisateurs interagissent devient plus dynamique, contient des animations, des transitions, des écrans et des régions qui changent de contenu sans avoir besoin de recharger la page.

L'efficacité et le gain de temps

l est évident qu’un web designer qui a la maîtrise de ces langages, va être plus efficace et va aller plus vite dans la conception d’une maquette en utilisant les langages appropriés. Les découpages, les zonages, les interactions, ainsi que la logique métier du web nécessite l’apprentissage de ces langages sans oublier le temps économisé puisque la maquette est prête à la production et ne nécessite donc pas d’autre intervention, si ce n’est un simple contrôle avant l’intégration.
Pour un web designer, travailler avec le code revient pour un graphiste classique à manipuler son logiciel de dessin.

Différence entre flyers, prospectus et tracts

Flyers, prospectus et tracts. Les supports papier restent des supports de communication incontournables et une campagne de visibilité ne peut réussir sans les intégrer dans la stratégie. Que ce soit les flyers, les prospectus ou les tracts, ces objets font partie des moyens de communication qui ont réussi à résister face à la montée en puissance des nouvelles technologies. Ils sont toujours efficaces pour propulser une opération commerciale à un fort niveau de succès création graphiste professionnel flyers, prospectus, tracts. Du coup, les professionnels du marketing en font une arme fatale et ils ne manquent plus l’opportunité d’utiliser ces supports pour dérouler des stratégies de vente efficaces et rentables. Ils utilisent les différents supports offerts par les impressions pour diffuser des messages commerciaux afin de favoriser la prospection de leurs activités. Toutefois, nombreux sont ceux qui font des confusions sur certains supports à savoir les flyers, les prospectus et les tracts. Certains pensent même qu’il n’y a aucune différence entre eux en estimant que leur but ne vise qu’à atteindre un seul objectif, c’est-à-dire la promotion d’un produit, d’un service ou d’un évènement. Si vous êtes de cet avis, sachez qu’il y a bel et bien des distinctions entre ces trois supports. Non seulement leurs formats sont différents, mais aussi leurs contenus. Avec quelques indications, vous allez pouvoir faire une différenciation entre ces trois supports qui ont certes les mêmes buts, mais n’ont pas les mêmes dispositions.

Création de flyers prospectus, tracts, professionnels

Dans leur confection et conception, les flyers jouissent d’une disposition très pratique. Leur création ne requiert pas de nombreux messages pour faire passer une information. Quelques mots suffiront pour décrire un produit ou un événement, selon des phrases accrocheuses captant l’attention des cibles. Ces messages peuvent être des slogans, des descriptions ou des expressions captés dès la première lecture. Ils sont souvent conçus par des professionnels de la communication plus connus sous les appellations de graphiste professionnel, concepteur, rédacteur. Ces derniers travaillent au sein des agences qui produisent des images ou des vidéos publicitaires. Un flyer est imprimé selon plusieurs formats différents, sur une seule page ou en recto verso. Pendant sa diffusion, les distributeurs peuvent le partager selon plusieurs techniques : affichage dans certains emplacements, distribution main à la main, publication sur les plateformes du web, etc. L’une des principales forces des flyers est la qualité de leur design qui a la capacité de fasciner. Ils sont fabriqués par des graphistes très créatifs qui utilisent les meilleurs logiciels de montage pour produire des images très attrayantes.

Le prospectus: le support aux multiples plis

Contrairement aux flyers, les prospectus sont des annonces publicitaires qui fournissent beaucoup plus d’informations. Leur création ne se limite pas à un simple résumé d’un message, mais ils procurent des détails dans un format exceptionnel. Effectivement, ils sont des supports dépliants qui peuvent aller jusqu’à 6 pages au maximum. Chaque page d’un prospectus fait montre d’une attirance visuelle hors du commun et d’un reflet particulier qui ne passe jamais inaperçu. C’est pour cette raison qu’il est même sollicité par des grands restaurants en tant que support pour présenter des menus. Cette qualité esthétique ne dépare pas le style rédactionnel qui compose les différentes pages. Les expressions utilisées pour un prospectus ont une vocation publicitaire dont le but est d’inciter les cibles à s’intéresser à un produit, à un évènement, à un établissement scolaire par exemple. En fait, un prospectus doit vous apporter la possibilité de vous démarquer de la concurrence. C’est pour cette raison que sa confection demande une créativité accrue, d’où l’importance de faire appel à une agence pouvant vous apporter une œuvre optimale. Web Corporate est une référence en la matière car il compte dans son groupe des designers graphistes professionnels très créatifs.

Une communication étendue avec les tracts

Les tracts sont beaucoup plus volumineux que les autres supports en termes de contenu. Ils comptent plusieurs pages dont chacune comporte des explications détaillées sur les offres d’une entreprise. C’est un petit livret constitué de deux couvertures qui jouissent d’une charte graphique très captivante. Dans le contenu, vous allez retrouver des textes répartis en différentes catégories qui décrivent chacune un produit ou un service d’une entreprise. L’objectif des tracts est de mettre l’accent sur les avantages d’une offre en utilisant un ton convaincant qui peut exercer une action déterminante sur le choix du lecteur. De plus, l’ensemble des arguments seront accompagnés par des images qui pourront parfaitement donner des idées aux clients potentiels. Ainsi, les tracts ne se limitent pas uniquement à formuler des informations incitatrices. Ils reposent également sur les témoignages de clients qui vont, de leur côté, donner leur avis sur les avantages des produits ou des services. C’est cette disposition qui fait que les tracts sont largement sollicités dans les stratégies marketing par leur forte influence sur les clients grâce à des arguments solides et évidents.

Peut-on moderniser sa charte graphique en tout temps ?

Bien que certaines entreprises considèrent leur charte graphique comme un papier figé dans le marbre, le changement et la modernisation d’une charte graphique sont des événements qui peuvent être réalisés en tout temps et dès lors que le besoin s’en fait sentir.
Après avoir analysé son contenu ainsi que ses objectifs, nous comprenons, que selon la définition de la charte graphique, elle est en effet le support de communication qui correspond à la première image visuelle d’une société et son évolution au même titre que celle de l’entreprise semble alors inévitable.

Définition d’une charte graphique pour sa refonte

Ensemble de règles et de normes qui régissent la communication graphique d’une entreprise, la charte graphique concerne l’intégralité des supports de communication, de la carte de visite, au logo, jusqu’à l’application pour smartphone. En entreprise, une charte graphique permet alors d’assurer cohérence et homogénéité à chaque message de communication.
Cependant, malgré cette définition de la charte graphique qui peut sembler correspondre à une identité figée de l’entreprise, définir sa charte graphique implique d’être capable de faire preuve de souplesse, de curiosité vis-à-vis des tendances en graphisme et marketing, mais aussi de s’adapter à la modernisation que connaissent les différents supports de communication, comme les entreprises.

Suivre les tendances graphiques pour rafraîchir son image

Afin de réussir la refonte de sa nouvelle charte graphique ou encore de simplement moderniser un de ses éléments pour que votre entreprise soit en accord avec sa place sur le marché actuel, il faut sélectionner les tendances graphiques auxquelles vous devez prendre part. En effet, même si une entreprise avec une forte identité à toujours la cote, une entreprise qui évolue avec ses produits et ses services et rafraîchit son image par la redéfinition de sa charte graphique, va elle susciter l’intérêt et permettre un repositionnement par rapport aux concurrents.

Définition d’une nouvelle charte graphique et d’un véritable plan d’actions

L’identité visuelle de votre entreprise doit faire partie d’un plan d’actions qui fait lui-même parti d’une évolution de la stratégie globale de votre entreprise. Parce qu’elle est visuelle, l’identité graphique permet en fait un changement marquant pour les personnes externes comme pour les personnes internes à l’entreprise.
La nouvelle charte graphique ne doit alors pas juste être plus moderne ou tendance, mais elle doit faire partie d’un véritable plan d’actions en entreprise pour entre autres :

  •     Mieux représenter l’éventail de nouveaux services et produits proposés
  •     Mettre un focus sur une nouvelle offre produits
  •     Mettre en place une transition numérique
  •     Faire renaître une entreprise vieillissante
  •     Interpeller une nouvelle clientèle cible
  •     Définir un nouvel objectif de croissance pour les 5 années à venir
  •     Lutter contre un concurrent

Moderniser ou faire évoluer la définition de sa charte graphique est alors possible, et même recommandé. Pour arriver à vos nouveaux objectifs, vous pouvez rencontrer des professionnels de la communication qui suivent quotidiennement les nouvelles tendances en termes de graphisme et de marketing.
En leur transmettant l’histoire de votre entreprise, ses valeurs, ses évolutions majeures et votre nouvelle stratégie, ils pourront ensuite analyser le marché, la pertinence de votre identité visuelle actuelle et vous proposer les changements les plus pertinents selon leur expérience pour enfin vous accompagner vers cette évolution.

Comment choisir la bonne tonalité de couleur pour votre interface web ?

Définir la couleur idéale pour une interface web, ce n’est pas seulement une question de goût et de tendances.
Même si le rouge est votre couleur préférée, rien ne dit, a priori, que cette teinte sera parfaite pour l’outil que vous êtes en train de créer. Mais rien ne dit le contraire non plus.
La réponse est peut-être dans les études scientifiques et les tests et expériences que d’autres ont menés avant vous.

Quelle couleur améliore la lisibilité ?

Toute interface comporte du texte. Au moins un tout petit peu.
Les quelques mots que vous allez présenter doivent être lisibles. Mieux, ils doivent l’être rapidement et facilement.
Le cerveau de l’utilisateur ne doit pas avoir à effectuer un travail de déchiffrage, qui ralentirait son expérience et lui laisserait le sentiment d’une expérience ardue, donc désagréable.
Pour aller encore plus loin, vous noterez qu’il faut aussi un contraste important entre le support et le contenu, afin d’améliorer sa visibilité… et donc sa lisibilité.

À retenir

Le texte ressortira mieux sur un fond clair, quand les images seront plus mises en valeur sur un fond sombre.

Le contraste doit apporter de la clarté

Ce contraste est aussi important pour permettre d’identifier rapidement les zones plus importantes de l’interface. Il n’est pas juste question de choisir entre le rouge et le bleu, mais de savoir comment les teintes que vous allez combiner vont se répondre entre elles.
D’un seul coup d’œil, rapide, il faut être capable de repérer ce qu’il se passe sur la page que vous présentez. Si ce n’est pas le cas, vous devrez peut-être réfléchir à tester d’autres couleurs.

Pourquoi vous devez réfléchir aux conditions d’utilisation

De nos jours, une interface web est loin, très loin d’être utilisée uniquement dans un bureau sous une lumière artificielle. Vous devrez aussi vous préparer à la rendre pratique quand le soleil se reflète sur l’écran… ou au crépuscule alors que la luminosité est faible.
C’est ainsi que certaines applications prévoient des modes “nuit”, avec des teintes différentes… ou que vous devrez vous interroger sur la pertinence d’utiliser un fond sombre, qui ne serait pas toujours pertinent pour l’utilisateur.
N’oubliez jamais que vous ne concevez pas uniquement votre interface pour vous, mais pour des utilisateurs. Et réfléchissez donc aussi aux profils de ceux-ci :

  • à partir de 40 ans, les interfaces aux teintes lumineuses sont considérées comme plus intuitives et plus claires ;
  • les jeunes adultes préfèrent souvent les interfaces au fond sombre, plus originales et stylées à leurs yeux ;
  • les adolescents et les enfants se tourneront vers des teintes vives et des détails amusants.

Dans cet article, nous avons plus parlé de tonalité de couleur que directement de teintes. Parce que vous pourrez aussi, si vous le désirez, offrir aux utilisateurs la possibilité de choisir eux-mêmes le thème qui sera utilisé pour leur interface. Ce qui est une excellente manière de les pousser à se l’approprier. Le principal souci est que cela demandera plus de temps de développement.
Retenez pourtant que le plus gros de votre travail visera à ce stade à déterminer quelles zones devront être en couleur, et où placer les teintes les plus foncées et les plus claires.

Comment réaliser une analyse concurrentielle en 5 étapes ?

À plusieurs reprises nous avons évoqué le fait de s’intéresser à la concurrence : que ce soit dans le processus de design thinking, lors de création d’un logo, pour la mise en place de votre identité de marque, etc. Mais savez-vous vraiment comment analyser vos concurrents ?
Nous allons nous éloigner quelques minutes de l’univers graphique pour nous pencher sur la question, car après tout, cette cette analyse est indispensable pour mener à bien un grand nombre de vos projets.
Rassurez-vous, l’analyse concurrentielle n’est pas compliquée à réaliser : seulement 5 étapes suffisent.

1. Identifier vos concurrents

Je me répète peut-être mais qui dit analyse concurrentielle dit concurrents. Donc la première chose que vous devez faire c’est identifier ces derniers.
Vos concurrents sont ceux qui se positionnent le même marché que vous et qui veulent satisfaire les mêmes besoins des consommateurs / internautes.
Selon votre secteur d’activité vous en avez peut-être des dizaines, voire des centaines. L’idée n’est donc pas de tous les répertoriés, mais de faire un top 10.

2. Trier vos concurrents

Une fois votre liste établie vous allez les diviser en deux groupes :
– D’un côté vos concurrents actuels : vous pouvez inclure vos concurrents directs (ceux qui proposent un produit ou service similaire au vôtre) et indirects (ceux qui proposent un produit ou service différent mais susceptible de répondre aux besoins de votre cible).
– De l’autre les concurrents que vous ambitionnez : ce sont les marques que aimeriez concurrencer, par exemple Nike, Apple, etc.

3. Identifier les éléments de leur marque

Il est maintenant temps d’analyser comment chacun de vos concurrents se représentent.
Vous pouvez par exemple relever les informations suivantes :

  • Le slogan
  • La vision, les missions, les valeurs
  • Les forces et faiblesses
  • Les promesses
  • Les couleurs de la marque
  • Les produits / services vendus 

Vous n’êtes pas obligé de rentrer dans le détail, mais rappelez-vous qu’ici, votre objectif est d’identifier les similarités et les différences entre vous et vos concurrents.
Lors de cette étape, vous remarquerez sans doute des tendances entre vos concurrents. Par exemple si vous deviez analyser des concurrents de vidéo vous remarquerez que le rouge est souvent utilisé, à l’image de Netflix et YouTube.
Ce sont ces données qui vous aideront le plus à vous positionner par la suite.

4. Analyser votre propre identité de marque

Vous devez maintenant identifier les mêmes éléments, mais cette fois-ci sur votre marque.
Si vous n’avez pas encore d’identité vous pouvez suivre nos conseils pour créer une identité de marque forte.
Une fois cette analyse réalisée, votre travail ne s’arrête pas là. Vous devez à présent trouver le juste milieu entre :

  • Les éléments sur lesquels vous souhaitez concurrencer les autres marques (par exemple les valeurs)
  • Les éléments sur lesquels vous ne souhaitez pas et pour lesquels vous devez éviter de vous aligner (par exemple les prix). 

Lors de cette réflexion n’oubliez pas que vous devez rester original et authentique face à vos concurrents.

5. Trouver votre positionnement

Vous avez maintenant une idée plus précise des caractéristiques de votre marque.
Pour visualiser votre positionnement par rapport à vos concurrents vous pouvez utiliser une carte conceptuelle. Elle est représentée par deux axes et donc deux variables.
Ces variables doivent être en lien avec les éléments que vous avez identifiés précédemment, par exemple :

  • Prix bas / prix élevé
  • Haute qualité / basse qualité
  • Traditionnel / contemporain
  • Centré sur les utilisateurs / automatisé
  • Etc.

Droit d’auteur et propriété intellectuelle : comment protéger vos créations ?

En tant que graphiste une question vous vient rapidement en tête : comment faire si quelqu’un me vole mes créations ? C’est une situation qui pourrait malheureusement vous arriver, mais comme on dit, mieux vaut prévenir que guérir.
Grâce à l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle), votre travail est protégé grâce au droit d’auteur. Voici tout ce dont vous devez savoir à ce sujet.

Qu’est-ce que la propriété intellectuelle et le droit d’auteur ?

En Algérie, toutes les créations sont protégées par la propriété intellectuelle qui contient notamment la propriété littéraire et artistique. Cette dernière protège les producteurs d’œuvres littéraires et artistiques.

En graphisme, c’est donc dans cette catégorie que vous vous trouvez.

Vos œuvres graphiques, sont alors automatiquement protégées par le droit d’auteur, dès lors qu’elles sont créées, et cela ne requiert aucune formalité.

Le droit d’auteur vous permet :

  •     De vous opposer à toute divulgation ou utilisation de votre œuvre si vous n’avez pas donné votre consentement
  •     D’interdire ou d’autoriser l’utilisation de votre œuvre contre rémunération

Pour aller plus loin dans la protection de vos créations vous pouvez cumuler à votre droit d’auteur un dépôt de marque. Ce dépôt permet de protéger votre logo ou tout autre signe d’identification pour vos produits ou services.

Le droit d’auteur est-il suffisant ?

En théorie le droit d’auteur dont vous bénéficiez automatiquement semble suffisant.
Mais en cas de litige, vous devez être en mesure de prouver :
    Que votre création est « originale »
    La date exacte à laquelle vous avez créé l’œuvre
Il est possible de prendre les devants et de regrouper ces preuves grâce à une enveloppe Soleau ou en faisant appel à un officier ministériel ou à une société d’auteur.

Comment déposer une création avec une enveloppe Soleau ?

L’enveloppe Soleau est une solution économique pour prouver que vous êtes bien l’auteur de votre création et dater cette dernière.
La démarche peut s’effectuer directement en ligne, ou par le biais d’une véritable enveloppe.
Mais concrètement, que devez-vous fournir ?
Pour protéger une illustration par exemple, vous devez introduire dans l’enveloppe l’un des deux éléments suivants, au choix :

  •     Une description courte (sous forme de texte) de votre création
  •     Une reproduction 2D (schémas, dessins, photos, etc).

Comment se prémunir du vol et de la contrefaçon ?

En plus de protéger vos créations et de déposer des preuves, d’autres actions peuvent être menées afin d’éviter que l’on vous vol vos créations.
Vous pouvez utiliser un procédé d’identification spécifique pour rendre la contrefaçon plus difficile. Par exemple, vous pouvez apposer une signature en bas à droite de vos illustrations.
Faites également savoir que vous êtes protégé en apposant le copyright pour dissuader toute malversations.
Un autre moyen efficace est de surveiller la concurrence. Malheureusement l’INPI ne possède pas de fichier référençant toutes les créations, n’hésitez donc pas à garder un œil sur ce qu’il se passe dans votre secteur d’activité, à visiter des salons ou consulter des sites, etc.
Enfin, méfiez-vous des plateformes collaboratives qui vous imposent de céder vos droits sans contrepartie ou de déposer vos fichiers sources.
Si malgré tous vos efforts vous êtes victime d’un vol de création ou d’une contrefaçon, vous pouvez vous rendre sur le site de l’INPI pour connaître la marche à suivre dans ce genre de situation.

Pourquoi améliorer la vitesse de chargement de votre site web ?

Pour augmenter le trafic sur un site web et améliorer ainsi l’expérience utilisateur, la vitesse de chargement et la performance d’un site sont essentielles. Saviez-vous également que la vitesse de chargement d’un site est prise en compte dans le positionnement sur les moteurs de recherche ?

Pourquoi améliorer la vitesse de chargement de votre site web ?

Retenir les internautes sur votre site web

La vitesse de chargement des pages de votre site web est un des premiers éléments qui va jouer sur l’impression qu’auront les internautes de votre site. En moyenne, un internaute ne doit pas attendre plus de 3 secondes pour que les pages de votre site se chargent.
Si c’est le cas, il aura tendance à avoir une mauvaise image de votre marque et sera alors enclin à quitter votre site pour retourner à la page de recherche afin d’atteindre un site plus performant.
L’amélioration de la vitesse de chargement permet la rétention des visiteurs et augmente ainsi le taux de conversion, par exemple les inscriptions à votre newsletter ou ses achats.

Faire progresser le référencement de votre site web

Avez-vous déjà entendu parler du Red Slow Label de Google ? Depuis presque 10 ans, le géant du web Google a commencé à prendre la vitesse de chargement des sites web en compte dans son classement SEO.
Google favorise ainsi le référencement des sites et des pages web les plus rapides à charger. Il pénalise par contre les pages web qui prennent du temps à s’afficher. Comment ? Tout simplement en abaissant leur positionnement dans le classement des résultats de recherche.
De plus, un site trop lent peut se voir octroyer le fameux label : Red Slow Label, un indicatif annoté “slow” de couleur rouge vif qui est visible lors des recherches Google. Cet indicateur est visible pour des recherches effectuées sur mobile afin de prévenir les internautes de la lenteur d’un site.

Pourquoi améliorer la vitesse de chargement de votre site web ?

De nombreux facteurs peuvent jouer sur la vitesse de chargement de votre site web. Vous trouverez ci-dessous une liste des principales pistes à explorer pour améliorer temps de chargement de vos pages web.

Choisir un hébergement adapté

La première chose à faire pour penser à améliorer la vitesse de chargement d’un site web trop lent est de vous tourner vers un hébergement plus performant. Il est indispensable d’adapter votre serveur au trafic sur vos pages

Optimiser le poids des images sur votre site web

Bien souvent, le poids des images contenues sur un site web est la principale cause d’une vitesse de chargement lente. Il vous faut alors optimiser le format et le poids de vos images en sachant que le poids idéal de chaque image se situe entre 50 et 500 ko.

Réduire le poids de vos fichiers de code

Une autre solution pour améliorer la vitesse de chargement de votre site web consiste à réduire le poids de vos fichiers de code HTML, CSS et JS. Pour les alléger, vous pouvez minimiser vos codes ou encore regrouper vos fichiers.
Améliorer la performance de votre site web nécessite certaines compétences pointues en développement web. Vous pouvez confier cette mission à une agence web, si possible spécialisée en SEO. Elle sera capable d’auditer votre site internet et d’améliorer ses performances.

Qu’est-ce qu’un mot clé ou expression clé en référencement naturel ?

La recherche du meilleur mot clé pour une page web est primordiale en matière de référencement ! C’est en effet à partir de ce mot clé ou expression clé que sera rédigé votre contenu. Qu’est-ce qu’un bon mot clé et comment le choisir ?

C’est quoi un mot clé ?

Dans l’activité de référencement naturel, la définition du mot clé est la suivante : mot ou suite de mots tapés ou dictés par un internaute pour effectuer une recherche sur Google.

  •     En tant qu’internaute, quand vous effectuez des recherches, vous tapez une expression clé composée d’un ou plusieurs mots en fonction des résultats que vous souhaitez obtenir de Google.
  •     En tant qu’éditeur ou propriétaire de site internet, votre objectif est d’apparaître en bonne position dans les résultats de Google quand un internaute tape une expression clé pour vous trouver.

Le choix du bon mot clé est donc déterminant afin de capter les internautes qui vous recherchent. Pour y parvenir, il est essentiel de connaître les habitudes des internautes afin de dénicher les bons mots clés.

Quelles sont vos habitudes de recherche sur Google ?

Selon une étude réalisée en 2016 par YOODA INSIGHT sur les habitudes de recherche des internautes, vous tapez en moyenne 3,5 mots par requête et les requêtes composées d’un seul mot ne représentent plus que 2,4% des requêtes.
Ci-dessous, le nombre de mots par requête :
    1 mot : 2,4% des requêtes,
    2 mots : 22,9%
    3 mots : 34,1%
    4 mots : 22%
    5 mots : 10,8%
    6 mots : 4,6%
    7 mots : 1,9%
    + de 7 mots : 1,2%

Cette étude s’appuie sur une base de données de 100 millions de mots-clés (expressions clés) représentant 6,3 milliards de recherches mensuelles sur Google. Elle permet notamment de mettre en évidence le potentiel des expressions clés composées de plusieurs mots.
    Vous utilisez une requête de longue traîne quand par exemple vous avez besoin d’une réponse à la question : qu’est-ce qu’un mot clé ?
Les expressions clés de longue traîne sont également utilisées quand vous recherchez un commerce près de chez vous. Vous tapez alors une requête du type : magasin + type de magasin + nom de la ville. Ce sont des recherches dites géolocalisées et font appels à des techniques de référencement local.
L’utilisation des requêtes de longue traîne va certainement croître avec l’essor de la recherche vocale, à contrario les expressions clés génériques (1 ou 2 mots) seront moins utilisées. Ce paramètre est à prendre en compte pour le choix des bons mots clés.

Qu’est-ce qu’un bon mot clé ?

La réponse est simple : un bon mot clé est celui qui vous apporte un trafic qualifié.
Malheureusement dans les faits, tout n’est pas si simple, un bon mot clé peut être très concurrentiel et vos chances d’apparaître en bonne position sur Google seront très limitées. La concurrence et la popularité d’un mot clé sont des critères à prendre en compte quand il faut faire des choix.
Pour résumer, un bon mot clé doit répondre aux critères suivants :

  •     La pertinence : le ou les mots clés doivent décrire au mieux votre activité et être utilisés par vos clients.
  •     Le potentiel : le mot clé doit générer du trafic qualifié sur votre site. S’il n’est jamais tapé sur Google, son potentiel sera nul.
  •     La concurrence : si la concurrence est trop forte sur un mot clé, il faudra envisager de trouver une variante et d’exploiter la longue traîne.

L’époque ou il suffisait de renseigner la balise meta “keywords” de pleins de mots clés est révolue. De plus, l’arrivée de l’intelligence artificielle avec l’algorithme rankbrain ajoute une inconnue dans la recherche des bonnes expressions clés.
Dans la recherche de la bonne expression clé, il faut avant tout se mettre à la place de l’internaute qui recherche vos produits et services.

Comment choisir les bons mots clés ?

Pour trouver le « bon mot clé » à valoriser dans le contenu d’une page web, il existe de nombreuses techniques. La première d’entres elles consiste à faire appel à votre intuition couplée avec la connaissance des habitudes de vos clients.
Si toutefois vous avez des doutes sur votre intuition, n’hésitez pas à interroger vos clients afin d’être certain de prendre la bonne direction. Une erreur dans le choix de vos mots clés peut se révéler désastreuse pour votre visibilité.
Cette première étape vous permettra de dresser une première liste de mots clés. Cette liste devra être complétée avec d’autres techniques et d’autres outils.

  •     Les techniques utilisées vont de l’analyse des sites de vos concurrents à l’utilisation de générateurs de mots clés. Ces techniques sont à adapter au cas par cas.
  •     Les outils tels que YOODA INSIGHT et SEMrush s’appuient sur des bases de données de plusieurs millions d’expressions clés. Ils permettent de trouver de trouver de nouveaux mots clés et des synonymes dans votre thématique. Ils donnent également des indications sur la concurrence et le potentiel de chaque mot clé.

Un savoir-faire et de l’expérience sont également essentiels pour tirer le meilleur de ces outils.
Pour conclure, la recherche des bons mots clés est une étape incontournable dans une stratégie de référencement. Si vous négligez ce travail, vous risquez fort d’être invisible sur Google.

Dans quels formats exporter votre logo ?

Si vous êtes familier avec les différentes règles à respecter pour créer votre logo, l’êtes-vous pour son exportation ? En effet, le choix du format n’est pas toujours évident, surtout qu’un logo est amené à être exposé sur différents supports, parfois en couleur, parfois en noir en blanc.
Choisir le bon format pour votre logo c’est choisir le meilleur rendu possible.
Alors que choisir entre JPG, PNG, PSD, PDF ou encore SVG ? On vous dit tout !

Les formats vectoriels

Dans une image au format vectoriel, les éléments graphiques sont créés à partir de points, de lignes et de courbes. De cette façon, le visuel peut être élargit ou rétrécit sans que la qualité ne soit dégradée.
Un logo vectoriel s’obtient généralement depuis Illustrator, ce logiciel de la suite Adobe étant utilisé par la majorité des graphistes pour créer des logos ou tout autre élément graphique.
Dans un format vectoriel, le logo peut facilement être utilisé sur de nombreux supports : des brochures, des stickers, des goodies, etc.
Mais concrètement, quels sont les formats vectoriels ? Issus du .ai (format d’Illustrator), on peut citer le format SVG et EPS.

Le format SVG

Le SVG (Scalable Vector Graphic) est particulièrement adapté pour le web : il supporte l’arrière-plan transparent et son poids est inférieur à celui du PNG et du JPG.

Ce format peut être utilisé dans différentes situations :

  • Pour créer une animation avec votre logo dans laquelle il est amené à s’agrandir
  • Pour envoyer votre logo à un imprimeur pour des supports print mais aussi textiles
  • Pour envoyer votre logo à un graphiste afin qu’il effectue des modifications

Le format SVG peut être ouvert depuis Illustrator évidemment, mais aussi depuis Photoshop, InDesign, GIMP et Inkscape.

Notre conseil
Un logo SVG doit être livré avec un arrière-plan transparent ou coloré pour répondre aux différents besoins d’utilisation.

Le format EPS

Lancé en 1992 par Adobe, le format EPS (Encapsulated PostScript) quoique vieillissant s’avère toujours utile pour l’impression et l’édition.                                                         Aussi appelé « ficher de travail », un logo en format EPS supporte lui aussi l’arrière-plan transparent. Vous serez amené à l’envoyer à un graphiste pour effectuer des retouches et à un imprimeur. Dans un tel format, votre logo peut être ouvert depuis Illustrator, Photoshop, Sketch et Inkscape.

Les formats matriciels

Contrairement à une image vectorielle, une image matricielle ne pourra pas être agrandit indéfiniment : elle finira pas perdre en qualité et deviendra floue. Cela s’explique par le fait que dans un tel format, l’image est uniquement composée de points (pixels).

Les formats matriciels sont généralement issus de Photoshop (format .psd) et on peut citer le PNG, le JPG ou encore le PDF.

Le format PNG

Le PNG (Portable Network Graphic) vous devriez connaître, notamment si vous lisez régulièrement notre blog. Nous avons en effet réalisé un petit comparatif entre le JPG et le PNG.
Vous pourrez utiliser ce format pour votre logo si vous avez besoin d’un arrière-plan transparent pour l’insérer sur un fond coloré ou le superposer sur une autre image.

Attention

Ce format n’est pas recommandé pour un logo qui doit être imprimé.
Au contraire, utilisez-le pour l’inclure dans vos présentations, sur les réseaux sociaux en tant que photo de profil ou de couverture, sur votre site en tant que favicon, sur des images, etc.

Le format JPG

Très répandu, le format JPG (Joint Portable Graphic) est largement utilisé pour des besoins d’impression au bureau ou à la maison.

Il peut également être utilisé sur le web : le format étant facile à compresser vous pouvez facilement réduire le poids de votre logo.

En revanche, gardez en tête qu’en compressant votre logo vous altérez sa qualité. Il convient de trouver le juste milieu pour ne pas vous retrouver avec une image floue.

Le format PDF

Le PDF (Portable Document Format) est un autre format créé par Adobe. Son principal atout est qu’il permet de partager des documents, des images ou des logos sans que le formatage ne soit modifié.

Ce format est principalement réservé pour le partage et la lecture du document. Vous pouvez par exemple envoyer votre logo en PDF à un graphiste ou client pour qu’ils puissent le voir tel qu’il est. Un logo en PDF peut également être imprimé sur des stickers, du textile, des affiches…

 

 Le saviez-vous ?

Pour apporter des modifications à un PDF vous devez l’ouvrir avec Adobe Acrobat Reader.

Maintenant que nous avons passé en revue la majorité des formats possibles pour votre logo il est temps de récapituler :

  • Si vous utilisez votre logo sur des supports digitaux (présentations PowerPoint, site web, etc) préférez le format PNG
  • Si vous devez envoyer votre logo à un imprimeur pour le placer sur une carte de visite, une brochure, un t-shirt, etc, choisissez un format vectoriel
  • Si vous devez apporter des modifications à votre logo et l’envoyer à un graphiste, choisissez là aussi un format vectoriel

Finalement, un logo en JPG ou en PDF est destiné à des usages personnels ou pour un simple visionnage.