Comment réaliser une analyse concurrentielle en 5 étapes ?

À plusieurs reprises nous avons évoqué le fait de s’intéresser à la concurrence : que ce soit dans le processus de design thinking, lors de création d’un logo, pour la mise en place de votre identité de marque, etc. Mais savez-vous vraiment comment analyser vos concurrents ?
Nous allons nous éloigner quelques minutes de l’univers graphique pour nous pencher sur la question, car après tout, cette cette analyse est indispensable pour mener à bien un grand nombre de vos projets.
Rassurez-vous, l’analyse concurrentielle n’est pas compliquée à réaliser : seulement 5 étapes suffisent.

1. Identifier vos concurrents

Je me répète peut-être mais qui dit analyse concurrentielle dit concurrents. Donc la première chose que vous devez faire c’est identifier ces derniers.
Vos concurrents sont ceux qui se positionnent le même marché que vous et qui veulent satisfaire les mêmes besoins des consommateurs / internautes.
Selon votre secteur d’activité vous en avez peut-être des dizaines, voire des centaines. L’idée n’est donc pas de tous les répertoriés, mais de faire un top 10.

2. Trier vos concurrents

Une fois votre liste établie vous allez les diviser en deux groupes :
– D’un côté vos concurrents actuels : vous pouvez inclure vos concurrents directs (ceux qui proposent un produit ou service similaire au vôtre) et indirects (ceux qui proposent un produit ou service différent mais susceptible de répondre aux besoins de votre cible).
– De l’autre les concurrents que vous ambitionnez : ce sont les marques que aimeriez concurrencer, par exemple Nike, Apple, etc.

3. Identifier les éléments de leur marque

Il est maintenant temps d’analyser comment chacun de vos concurrents se représentent.
Vous pouvez par exemple relever les informations suivantes :

  • Le slogan
  • La vision, les missions, les valeurs
  • Les forces et faiblesses
  • Les promesses
  • Les couleurs de la marque
  • Les produits / services vendus 

Vous n’êtes pas obligé de rentrer dans le détail, mais rappelez-vous qu’ici, votre objectif est d’identifier les similarités et les différences entre vous et vos concurrents.
Lors de cette étape, vous remarquerez sans doute des tendances entre vos concurrents. Par exemple si vous deviez analyser des concurrents de vidéo vous remarquerez que le rouge est souvent utilisé, à l’image de Netflix et YouTube.
Ce sont ces données qui vous aideront le plus à vous positionner par la suite.

4. Analyser votre propre identité de marque

Vous devez maintenant identifier les mêmes éléments, mais cette fois-ci sur votre marque.
Si vous n’avez pas encore d’identité vous pouvez suivre nos conseils pour créer une identité de marque forte.
Une fois cette analyse réalisée, votre travail ne s’arrête pas là. Vous devez à présent trouver le juste milieu entre :

  • Les éléments sur lesquels vous souhaitez concurrencer les autres marques (par exemple les valeurs)
  • Les éléments sur lesquels vous ne souhaitez pas et pour lesquels vous devez éviter de vous aligner (par exemple les prix). 

Lors de cette réflexion n’oubliez pas que vous devez rester original et authentique face à vos concurrents.

5. Trouver votre positionnement

Vous avez maintenant une idée plus précise des caractéristiques de votre marque.
Pour visualiser votre positionnement par rapport à vos concurrents vous pouvez utiliser une carte conceptuelle. Elle est représentée par deux axes et donc deux variables.
Ces variables doivent être en lien avec les éléments que vous avez identifiés précédemment, par exemple :

  • Prix bas / prix élevé
  • Haute qualité / basse qualité
  • Traditionnel / contemporain
  • Centré sur les utilisateurs / automatisé
  • Etc.

JPG ou PNG : quel format choisir pour les images de votre site web ?

Sur votre site web, les visuels doivent être de qualité, afin de donner une bonne image de vous. Mais ils doivent aussi être optimisés : une photo trop lourde ralentirait le temps de chargement de la page… et vous ne pouvez pas compter sur la patience des internautes : ils quitteront votre site avant de l’avoir regardé en entier.

Cependant, dans les formats de compression, le jpg et le png n’ont pas exactement la même valeur.

Quelle différence entre le jpg et le png ?

Le jpg est le format d’image qui est le plus souvent retenu pour le partage de photographies numériques. Sa qualité lui permet de restituer toute la complexité des clichés : les ombres, les nuances, les dégradés. Il puise dans un référentiel de 16,7 millions de couleurs pour y parvenir.
Le png a été créé pour offrir une alternative libre au gif. Il dispose de deux niveaux de compression, l’un, le png 8, très léger mais qui ne peut afficher que 256 couleurs, l’autre, le png 24, plus lourd que le jpg mais avec le même rendu au niveau des teintes.
À première vue, le jpg permet une meilleure compression d’image, mais le png offre la possibilité de gérer des fonds transparents, utiles pour les montages. Leurs différences ne s’arrêtent pourtant pas là.

Dans quels cas utiliser un jpg sur un site web ?

Pour sa légèreté, le jpg sera particulièrement bienvenu pour les images d’arrière-plan ou de grande taille. En effet, son format de compression ne surchargera pas la bande passante, calmant l’impatience des internautes.
De manière générale, vous continuerez à l’utiliser pour la plupart des photos.

Dans quels cas utiliser le png sur un site web ?

Le png, lui, sera privilégié pour faire apparaître un logo sans crainte de déperdition de qualité d’image (le principal risque de la compression étant la pixellisation). D’autant que le fond transparent permettra de les insérer facilement sur le site. Il sera également utile pour les graphiques : les lignes et le texte offrent un meilleur rendu, plus précis, en png.

Pourquoi choisir entre jpg et png ?

Sur votre site web, vous voudrez offrir aux visiteurs à la fois la meilleure qualité d’image possible… et le temps de chargement le plus rapide qui soit.
C’est pour ces deux raisons que vous aurez à passer du jpg au png en fonction du type de visuels que vous souhaiterez mettre en avant… et que vous ne vous contenterez pas d’appliquer le même format en toutes circonstances.
Votre réflexion ne saurait d’ailleurs s’arrêter là. Vous aurez tout intérêt à choisir les meilleurs logiciels de compression, ceux qui vous permettront de réduire au mieux le poids de l’image sans l’altérer. Certains existent même sous forme de plug-in, par exemple pour WordPress.
De manière générale, évitez le png 24, trop lourd pour le web. Tentez différents niveaux de compression, pour trouver le bon équilibre. Et n’oubliez pas de prévoir également que ces mêmes images devront être redimensionnées afin d’être visibles sur les plus petits écrans des smartphones !

7 typographies gratuites à utiliser sur un CV

Afin d’optimiser ses chances d’être recruté, il doit veiller à tous les détails et en particulier à la typographie utilisée.
Celle-ci doit être aisément lisible car un CV difficile à lire termine généralement dans la poubelle du recruteur. De même, elle peut, si vous candidatez pour un poste où la créativité est primordiale, apporter une touche d’originalité à votre CV.
Pour vous aider à faire le bon choix, voici 7 typographies gratuites parfaitement adaptées à la conception d’un CV.

1. Cambria

Voilà une typographie qui a réussi à s’imposer comme une référence pour la rédaction de documents comme un CV. Il faut dire qu’elle est une police légère, facile à lire et plutôt élégante même lorsqu’elle est imprimée en petite taille.
Très classique, elle manque un peu d’originalité si bien qu’elle est déconseillée si vous postulez à un poste de créatif.

2. Didot

Il s’agit d’une valeur sûre en matière de typographie pour un CV. Imaginée à l’époque de la Révolution Française – elle porte le nom de son inventeur Firmin Didot -, cette police a une vraie dimension créative bien qu’elle soit souvent classée comme “classique”.
Utilisée par petites touches dans un CV, cette police apportera du dynamisme et un brin d’originalité. Ce n’est pas pour rien qu’elle est très appréciée dans l’univers de la mode…

3. Helvetica

Pour un CV sobre et professionnel, la typographie Helvetica est idéale. Très populaire dans le monde du travail, cette police brille par sa légèreté et sa “propreté”.
Très facile à lire quelle que soit la taille d’impression, elle vous garantit un CV élégant qui renverra une image de professionnalisme. En revanche, popularité oblige, elle ne vous aidera pas nécessairement à vous démarquer de vos concurrents.
Pour info, cette police est gratuite sur Mac mais devra être achetée pour être utilisée sur Windows.

4. Trebuchet MS

Voilà une police qui diffère quelque peu de celles que nous avons présentées jusque-là. Si la typographie Trebuchet MS renvoie une image professionnelle, elle doit effectivement permettre de vous démarquer des autres candidats.
Avec son apparence moderne et texturée et sa grande lisibilité, cette police dispose de réels atouts pour vous aider à faire la différence.

5. Garamond

À l’heure où l’utilisation de la trop classique police “Times New Roman” est de plus en plus perçue comme un manque de motivation de la part du candidat, avoir recours à la typographie Garamond apparaît comme une excellente alternative.
Extrêmement simple à lire et ayant fait l’objet de diverses modernisations, cette police est très appréciée des publicitaires qui l’utilisent pour leurs campagnes de communication.
Sur un CV, cette police devrait vous aider à orienter les yeux du recruteur vers vos points forts. À vous donc de l’utiliser à bon escient…

6. Raleway

Aérienne, élégante et féminine, la police Raleway est souvent considérée comme “haut de gamme”. Il faut dire qu’elle est professionnelle mais peut apporter un brin de fantaisie à votre CV si vous la préférez à une police plus “traditionnelle”.
Si elle ne plaît pas nécessairement à tous les recruteurs, elle est généralement très appréciée dans les secteurs d’activité que sont la mode et le digital

7. Haettenschweiler

Pouvant être téléchargée gratuitement sur Windows, la typographie Haettenschweiler peut faire toute la différence sur un CV mais elle ne convient sans doute pas à une candidature dans n’importe quel secteur d’activité.
Ses formes originales et son style très classieux seront ainsi très appréciés par les recruteurs si vous postulez à un emploi dans la finance, dans l’informatique ou dans les nouvelles technologies.

Au moment de concevoir un CV, le choix de la typographie utilisée est essentiel. Aussi, veillez à ce qu’elle soit parfaitement lisible et relativement moderne. En effet, une police trop traditionnelle pourra vous empêcher de sortir du lot et donc vous priver d’un emploi taillé pour vous.
Si malgré nos conseils vous hésitez encore, sachez qu’il existe une petite astuce pour être sûr de prendre la bonne décision : optez pour la police qu’utilise l’entreprise pour laquelle vous candidatez dans sa communication et en particulier ses communiqués de presse.

Qu’est-ce qu’un BAT (Bon à Tirer) et quel est son rôle ?

Avant de lancer l’impression d’un document en imprimerie, vous devrez valider un BAT. Qu’est-ce qu’un BAT et comment cela fonctionne ?

Lorsque vous passez commande auprès d’une agence de communication pour la conception visuelle d’un document print (carte de visite, flyer, affiche, plaquette commerciale, dépliant …), vous serez amené en tant que client à valider une dernière étape avant le lancement de l’impression, cette étape est celle du BAT. Savez-vous ce que signifie l’expression BAT ?

Définition du BAT

BAT est l’abréviation de « Bon à Tirer ». C’est un terme utilisé dans l’univers de l’imprimerie, de la communication, de l’édition et de la publicité.
Le Bon à Tirer est la dernière étape avant l’impression du document. Un Bon à Tirer est une simulation d’impression d’une création graphique appelée également épreuve contractuelle. Cette épreuve permet à la fois de vérifier la conformité de l’impression et de formaliser la validation par le donneur d’ordre via sa signature et la mention Bon à Tirer. Une fois le BAT signé par le client, le document est imprimé conformément à celui-ci.

Le rôle du Bon à Tirer et ses caractéristiques

L’étape du BAT est vivement conseillée avant de lancer l’impression définitive d’un document à fort tirage. Cette épreuve est soumise au client afin qu’il en vérifie la conformité avant son approbation, c’est donc la dernière étape avant l’impression définitive.
Cette épreuve doit donc être vérifiée par le client ou l’agence, signée puis transmise à l’imprimeur pour lancer l’impression du document.
Le BAT sert d’accord écrit et dégage la responsabilité de l’imprimeur pour d’éventuelles erreurs constatées à posteriori, comme :
    Un défaut de mise en page,
    Une erreur au niveau du contenu texte : une faute de frappe, une faute d’orthographe ou de syntaxe,
    Un souci de colorimétrie non détectée sur le BAT ,
    La déformation ou la définition d’un visuel ou une erreur sur une police de caractères (…).
    Le non respect de la zone de sécurité ou de la zone de fonds perdus (zone ou aucun texte ou élément graphique important ne doit se trouver), …

Si la conception visuelle du support de communication doit être modifiée après la visualisation du BAT, le client peut demander à l’agence de communication d’effectuer des modifications, un nouveau BAT lui sera présenté pour validation. Lorsque l’impression est conforme aux attentes, le client signe et écrit la mention Bon à Tirer sur l’épreuve. Le BAT devient à cet instant un document contractuel, il atteste de l’approbation du client et engage l’imprimeur à produire et à livrer le résultat attendu.

Le BAT et l’impression en ligne

Lorsque l’impression d’un document est réalisée en passant par un imprimeur en ligne, le BAT est très souvent une option. Une impression peut être lancée après une simple vérification de la conformité du fichier à imprimer.

En effet, un fichier destiné à l’impression doit respecter une série de spécifications techniques telles que le profil colorimétrique ou le respect d’un gabarit. Le respect de ces spécifications techniques est impératif pour obtenir un résultat conforme à la création graphique validée.

Les différents techniques d’impression du BAT

L’impression du BAT peut-être réalisée avec l’une des deux techniques suivantes :

  •     La technique analogique

L’offset (terme anglais « to set off ») comporte des étapes successives précédant l’impression. Le document devant être imprimé est reproduit sur un support, en l’occurrence une plaque de métal gravée.

  •     La technique numérique

Ce procédé d’impression est plus simple que la technique analogique. En effet, l’outil utilisé est une imprimante laser et le document est reproduit directement sur papier. Cette technique est plus rapide car le visuel est imprimé en l’état et il y a moins de manipulations et de temps de séchage. Elle est également moins coûteuse.

Les méthodes pour une impression en couleur

Il existe deux méthodes pour l’impression en couleur :

  •     La quadrichromie ou couleurs en CMJN

Les quatre couleurs sont juxtaposées en plusieurs points minuscules, donnant l’impression d’une couleur unie.

  •     Le Pantone

Il regroupe des teintes normalisées et référencées dans un Nuancier Pantone, associant un numéro à chaque couleur.

Dans le cas d’un document imprimé en quadrichromie, le BAT est fourni sur un Cromalin, pour valider les couleurs, leurs placements et leurs valeurs. Le Cromalin est un système d’épreuves couleurs des documents destinés à être imprimés, servant :

   –  Au contrôle,
    – A la validation,
    – A l’épreuve contractuelle : BAT ou Bon à Tirer.

Les cousins du BAT

Il existe également en imprimerie d’autres expressions pour signifier un bon de validation en amont de l’impression :

  •     Le BAG (Bon à graver)

Ce document formalise un accord avant une photogravure.

  •     Le BAR (Bon à rouler)

C’est un document signé par le client pour les premiers tirages, il sert également de document de contrôle.

  •     Le BAM (Bon à monter)

Il désigne les consignes et l’accord associé d’un éditeur à un imprimeur pour concevoir un ouvrage et en y intégrant les illustrations.

Un conseil pour conclure,
Si vous devez faire imprimer des supports de communication sans faire appel à une agence de communication ou un professionnel des arts graphiques, ne négligez pas l’étape du Bon à Tirer afin d’éviter de grosses déconvenues.