Après le web 2.0 participatif, nous allons assister à l’émergence d’un Web 3.0 qui pourrait bien se définir par une intégration complète des systèmes d’information hétérogènes autour du web (full web).

Finie la gestion séparée du site web de e-commerce et de la facturation, les deux doivent s’intégrer pour n’être qu’une seule et même solution de gestion, aussi bien pour les clients finaux que pour les revendeurs. Toutes les étapes de la vie commerciale de l’entreprise devraient bientôt se faire via le web.

Ce dernier devient l’outil principal pour assurer la génération de « leads » prospects qui seront ensuite automatiquement transférés dans un agenda permettant de noter les rendez-vous et de suivre la conversion client (CRM), la gestion des commandes ou encore la gestion des stocks (PGI). L’objectif final est finalement d’aboutir à une facturation en ligne comme le font les sites de e-commerce. Le journal des ventes est ensuite transmis à la solution comptable par une passerelle, voire intégré directement dans une gestion comptable en ligne, comme il en existe aujourd’hui.

L’ensemble de ce système permet un accès universel aux gestionnaires de l’entreprise et accélère leur prise de décision.

Cette convergence impose l’intégration verticale des différentes solutions logicielles de l’entreprise pour qu’elles deviennent 100% web en utilisant des applications en ligne et participatives. Ces nouveaux logiciels sont alors hébergés sur des serveurs externes comme le sont les sites web depuis deux décennies. Le fameux CLOUD COMPUTING n’est finalement qu’un terme grand public inventé pour désigner.

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